Partagez

La nuit est étrange par ses tierces qui se lugent
Et autant les journées quand l’âme s’ameute
Et se refuge dans la méditation, et se pieute
Aux louanges qui attisent la voix à ton refuge.

Ce rituel assidu de tous les jours et parfois matinal
Il devient mon seul avantage et aussi mon sauf-conduit
Qui me tient au rendez-vous de la femme qui me séduit
J’ai pleuré en te lisant car tu as compris mon mal

Tu l’as compris avec cette logique de m’aimer
Comme on aime un ami, ou un frère qu’on a perdu
Qui revient de si loin, sans le consentir, tel un assidu
Arquant dans une allée royale sans être parrainé.

Sans être déporté, clairsemé, parmi cette foule
Je suis un rêveur, préoccupé par mes soucis
Par cet idéal d’un grand moment et le voici
Enfin qui approche pour abriter ce noctambule.

« Cette rêverie…d’une jeune femme merveilleuse,
Imprévisible, tendre, énigmatique, provocante,
À qui je ne demande plus jamais de compte
De ses fugues, et de sa désinvolture nébuleuse »

Par@Adda Fodil Echchikh  »Auteur »
Alger 13/10/2016



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.52 sur 42 votes