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La campagne s’endort dans un vol d’éphémères
Qui blanchissent le vent et des chardonnerets
Festoient parmi tous ceux accrochés aux bruyères,
Minuscules drapeaux au soleil des adrets.

Les oliviers d’argent et leurs troncs centenaires
Vibrent dans l’air du soir. Plus loin sur les murets
Les chats viennent choisir leurs belles partenaires
Dont les cris amoureux en août sont peu discrets.

La chaleur s’atténue à l’heure du couchant
L’air venant de la mer propose un contrechamp
A la modulation, qui n’est pas équivoque,

De l’appel insistant, qui depuis ce tantôt,
D’un galant en goguette épris de bel canto,
Se fait très enjôleur derrière la bicoque.
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