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Si je pouvais. . .

Je braderais mes rêves, mes poésies

Je prendrais du temps à crédit

Je me ferais complice avec frénésie

De surenchères même un vendredi

Faire dérouter un train

Retenir le soleil au petit matin

Juste un instant

Sentir le souffle de ta voix

Me murmurer combien je compte pour toi

M’offrir l’illusion cependant

Que le vent s’est arrêté 

S’est privé de t’emmener

Et garder tes yeux ouverts

Pour un ultime regard

Sans paroles et sans fard

Esquisser un dernier sourire

Pour illuminer ta route

Retenir mes soupirs

Guider mes pas dans cette déroute

Il en faut bien peu pour que tout bascule

Sans nulle autre option pour un favorable recul

Le froid me gagne 

Et tu t’éloignes

Rien n’y fait

Le sort en est jeté

Le vent suit son cours

On n’a pas entendu mon recours

Le brouillard se lève

Et la réalité m’observe

Me charger du fardeau 

Que ton absence m’a laissé en cadeau. . .

JT



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