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Si les mots condamnent,
que Dieu me pardonne
car la beauté des mots prendra mon âme
à la dernière heure de l’automne.

A chaque rime je meurs,
l’inspiration s’émiette,
A nos amours en deuil
de nos souvenirs devenu des miettes.

A nos nuits onirique
où la passion, cette opiacée
nous plongeant dans l’euphorie idyllique
de nos corps enlacés.

Le cœur est pur,
l’esprit est fragile,
me voilà au pied du mur,
je plonge dans l’abysse.

Si les mots condamnent,
que le ciel me pardonne,
à chaque poème je me rapproche des flammes
forgeant ma modeste couronne.



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