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Les mains déjà s’enfuient des contours de la foule,
Lassées et délaissées des âmes océanes,
Sur le bitume noir des légendaires houles,
Au son des sirènes, les corps blessés se fanent.

Si j’ai vu des gisants pleurer secrètement
Dans les rues édelweiss, las, je me suis baigné
Dans leurs yeux amoureux de leurs corps fascinants,
Ils m’ont offert leur cœur, j’ai ressenti leur paix.

J’ai embrasé le ciel du silence éternel,
Aux défuntes heures pour que leurs corps s’élèvent,
Depuis lors, ils brillent en secret dans le ciel.

La houle de la foule est entrée par magie
Gravant à fleur de moi l’océan qui se lève,
Depuis lors, à travers les rues j’erre ma vie.

© Patrice Merelle



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