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Silence je t’écoute du matin jusqu’à l’aube,

De l’automne au printemps et l’hiver plus encore,

L’été je t’abandonne ou l’inverse peut-être,

Est-ce pour du bonheur que tu dois disparaître?

Tant tu colles à ma vie, je me donne sans fin,

Dans le recueillement qui gomme mon chagrin,

Tu rythmes mes journées si parfois je t’oublie,

Pour m’étourdir un peu et entendre le bruit,

De l’oiseau qui s’envole vers sa destination,

Alors que virevoltent les joyeux papillons,

Si beaux, si discrets, ils éblouissent mes yeux,

Silencieuse toujours , m’enivrant du ciel bleu.

Une brise légère me caresse la peau,

Je ferme mes paupières, m’abandonne, c’est beau.

De l’ombre à la lumière, mon cœur se donne enfin,

Une joie éphémère dans une nuit sans fin.

Mary Galinié.



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