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Ode à la jouissance, ode à la vie aimée,
De cette société, -matérielle,- si loin,
Et mon cœur mis à nu, au jour et à la nuit,
Suivant l’inspiration –je suis l’extravagant !-

Le marcheur dans le val ! entre mysticité,
Entre dans le sacré, sent les portes, pas moins,
Et mon cœur mis à nu, la lumière qui luit !
Chaleur nerveuse qui me brûle finement.

Donc ma vie à un but ! -quel but ?- nous l’ignorons !
Vivre et aimer un Dieu ? vivre et aimer la femme ?
Procréer et mourir ! Tentation et passion ?

Oui, je suis le marcheur dans ma propre vallée,
Et ma révolution éprouve mon Carême,
Au troisième du jour, vers vous je reviendrai !

© Patrice Merelle



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