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De la clarté vive du jour au crépuscule,

Mon cœur est tant ballotté et est alangui.

D’infimes trésors empoisonnés il survit,

Baignant dans un monde vaste et si minuscule.

De cette langueur béate qui partout m’assaille,

J’extirpe à l’arrachée des soupirs anodins,

Subtilisés, derechef, d’un univers mondain

Qui me retient au bas fond comme une tenaille.

L’automne monotone sévit en lourdeur.

La nature désemparée subit en pleurs,

L’atermoiement des orages qui ne tonnent.

Cette ambiance maussade fait courber l’échine.

Les cœurs les plus hardis deviennent atones.

Ma muse, elle, tergiverse et baragouine !



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