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J’ai cru voir le paradis dans ton visage minois
Ce sont les portes de l’enfer, triste tragédie
Qui bruyamment souffrent désormais chaque fois
Que souffle confus le vent de tes palinodies

N’étais-je pas hier ton prince charmant, ton roi ?
Tes paroles devenues d’ennuyeuses psalmodies
D’une très médiocre actrice au regard sournois
Empoisonneuse rivale dans un film hindi

Un rôle inné en toi à bien choisir tes proies
de récits insensés tu les a ébaudies
que d’hommes agenouillés aux pieds de ta loi
qui travestit l’Eden en jardin enlaidi



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