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Pardonnerai-je au vent d’autan,
Qui t’a fait tomber la chemise,
Pour qu’en un geste tu me grises,
Que tu deviennes mon amant ?

Que puis-je dire de la brise
Qui fit envoler mes cheveux
Quand sur mes lèvres tes tendres bises
Rendaient mon cœur des plus heureux ?

Alors c’était comme un cyclone,
Qui bouleversait nos deux corps,
Sans même que ça nous étonne,
Sans nulle crainte ni remord.

La matinière nous caressait,
Sur le sable fin de la grève,
De même tes mains dont la fièvre,
Faisaient de mon corps un brasier.

Et sous les ailes du zéphyr,
Il arrivait que l’on s’endorme,
Mes yeux troublés par ton sourire,
Et quelques caresses friponnes.
Danièle Labranche



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