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Spleen du soir +

Quelle est cette tristesse qui vient m’envahir
N’ai-je pas assez vu le destin me trahir
Je me pensais sereine à l’orée de l’oubli
Et je sens soudain ma quiétude affaiblie
Un instant oublier ce qui me peine encore
Ah ! Gommer de ma vie le lugubre décor
Qui chassa violemment rires et sourires
De mes lèvres au rictus dés lors de cire
Pourrai-je me conforter de profonds espoirs
Dois-je déjà nourrir des projets bien moins noirs
Suis lasse de croire et ne peux plus espérer
Me faudra-t- il dans ma candeur persévérer
Que vienne le jour des oublis et des pardons
Que sonne l’heure des jeux et du rigaudon
Attendre sans fin une fin qui ne vient pas
Devancera l’avènement de mon trépas



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