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Sur la route de ma vieillesse
sans regret, et sans remord
j’ai accepté ma vie et mon sort
supportant mes faiblesses
avais-je raison, ou tort
sur la route de ma vieillesse.

Dans ma chienne de vie
bien souvent je n’ai rien compris
encore moins croire à la l’une
ou à dame fortune
dormant au clair de l’une, sur la pierre, le ciment et le bitume.

Parfois j’ai vu renaitre mon enfance
entre des sourires, quelques larmes d’émotion, en toute innocence
loin de ces grandes maisons,où on chante, et où l’on-y-danse.

J’ai grandi entre mes maux,et mes mots qui voulaient tout dire
même si parfois,je faisais semblant de sourire
à tous ces gens qui voulaient savoir ce que j’avais à dire.

Pas à pas, j’ai avancé lentement
me fiant à mon instinct sans manière et sans façon
laissant défiler tous ces automnes et ces printemps
apprenant à vivre le jour au jour
à travers mes souvenirs, mes amours et mes tourments.

Sur la route de ma vieillesse
je n’ai plus compter ni l’heure, ni ce temps
qui s’egréne, et qui passe
ni ces mots qui sortent du coeur et vous soulagent
j’aurai malgré tout continuer à tourner les pages
entre des mots,qu’on écrit, qu’on oublie,ou qu’on efface.
Sur la route de ma vieillesse.



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