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Je me souviens encore de ce chemin

celui de mon enfance

celui d’un gamin plongé dans toute son innocence

un long. chemin qui mènera un jour à l’adolescence

et dire que dans mon coeur

je n’aurai cessé de compter,tous ces matins,et toutes ces heures

me fiant, à mon instinct, et à la providence

croyant de toutes mes forces,à Mme chance.

Je me souviens encore de ce berceau en bois

où l’on né, et où l’on dort

et de ce froid glacial qui faisait trembler tout mon corps

dans une chambre sordide,et sans décor.

Aujourd’hui j ‘ai accepté ma vieillesse

grâce à cet amour qui me porte sans cesse

un ange,où une princesse

qui me réconforte par toute sa tendresse.

J’ai déjà oublié ce long chemin

qui mène à l’adolescence

ce landau et ce berceau

où j’ai grandi sans mots,en toute innocence

loin de ces enfants, qui chantent et qui dansent.

Bien souvent je me suis demandé

qui suis-je vraiment, et d’où je viens

solitaire sur ces routes,et ces chemins

cherchant désespérément un réconfort ou un signe de la main.

Face à ma vie,et à mon destin

je me souviendrai toujours

de ce long chemin.

A présent, je ne compte plus toutes ces heures,et ces matins

vivant le jour au jour,le quotidien

avec cette vieillesse entre les mains

Je dirai même, que je ne regrette rien

Non!!!!!!!!!  absolument rien



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