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Sur ton front têtu, religion inanimé

La nuit souveraine, prudemment glisse

De l’amour chant, tu vis, azur de Mallarmé

Ma gourde dépouillée d’un vin de Galice

Oh ! Rêveur que révulse ce geste mimé

La poche trouée, ici, mendie l’avarice,

Un orphelin de l’hégémonie consommée

Du soleil guette la terrifiante police !

Que ma bouche saigne du baiser mortel

L’extase se brise contre le verre

Dans la nue tiédeur de la dentelle

Mon corps subit un éprouvant calvaire

Mélancolique, le vin muet courtise

Une ivresse, graduellement conquise !



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