Ligue des Poètes

Etiquette

Authenticité

Artifice enchanteur

La beauté s’est perdue dans les limbes des saisons ; Virant toujours de forme pour périr sans aucune. L’artifice insolent incline à la raison L’opium opulent, la pensée opportune. Chaque jour se levant voit le glaive enfanter, Du capricieux poison,… Lire la suite →

Aimer

Aimer c’est s’extirper de l’égoïsme, et découvrir béa, le réel altruisme C’est plonger serein dans l’inconnu, Sans protection ni retenu, se livrer nu. Aimer c’est partir à l’aventure, Le cœur ouvert sans armure, au risque meurtri de blessures. C’est parfois… Lire la suite →

Changer de thème .

Alors que les administrateurs pataugent dans la crème je me console de mes migraines en rêvant d’une fille d’ébène cherchant à reprendre halène . Et je me souviens de Verlaine mes rêves naviguent sur la Seine j’aurais aimé te dire… Lire la suite →

Il abhorrait les simagrées

Passager clandestin d’un vaisseau sans boussole, Il scrutait les hauts fonds où flâne l’émissole Et s’agitait sans trêve, un éternel gamin, Pour clamer son espoir d’un demain qui console À l’aube du fracas de l’ultime examen. Hurluberlu naïf, authentique Quichotte… Lire la suite →

Ma patrie

Le soleil inondait les lavandes olfactives Et donnait au décor des odeurs fictives ; Celles qui vous prennent au cœur et vous laissent songeur ; On les trouve par milliers sur ces terres de fleurs. De la mer, nous balancent… Lire la suite →

Je me voyais déjà …

Il y aura bientôt 52 ans, j’arrivais au Centre Saint Martin … C’était un samedi, le 31 Octobre 1965 … A cette époque on ne fêtait pas encore Halloween … et je ne savais pas que j’allais passer presque 40… Lire la suite →

LE PRESTIDIGITATEUR 💋

De tout mouchoir fripé sort un baiser plissé, D’un pauvre amour perdu sourd un amour perlé, Je suis tombé dans le chapeau de ta magie, Du lapin blanc d’Alice aux pouvoirs d’Égérie. De tout vilain crapaud sort un prince charmant,… Lire la suite →

L’INÉVITABLE

L’aube se lève perpétuellement sur le Champ de la nostalgie. Une goutte de rosée Suspendue au bord de l’œil Sous l’évanescence du rêve Le vent de mes souvenirs passe Ma forêt natale pleure Ce sont mes collines qui émettent des… Lire la suite →

Les ridelles du temps

En ondes douce sur les vagues du temps Se déposent les ridules de nos sourires Frissonnant la peau des rides de nos printemps Sur nos visages arpents de rires Frissons d’émois en pattes d’oies Sillons du jusant de nos larmes… Lire la suite →

Village du soleil

Un modeste village bien au cœur des lavandes, De torrents parfumés et des hommes avertis. On peut voir dans leurs yeux la couleur des amandes, Des soleils vieillissants qui décorent leurs outils. Les chemins sont nombreux sur ces terres cultivées… Lire la suite →

La rose

Reine des jardins Douceur des parfums Oh ! Rose éclatée Enchanteresse de nos étés Exultant de tes pétales Tu exhales de ton aiguail Ta matinale fragrance. De tant d’élégance Tu joues l’arrogance Et nous enchantes de ta romance. Du haut… Lire la suite →

Un petit quelque chose 

Il y a le reste et puis il y a toi tu es la, un peu détaché, un peu perdu. tu regardes le monde, tu observes tu t’étonnes, mais tu ne le comprends plus.   Il te manque juste un… Lire la suite →

La nuit du destin ( 41 )

La nuit du destin Ce matin, jour vingt six, du mois Ramadhan Sonna très tôt le carillon de la porte Une nuée d’enfants étaient là, souriants C’est leur grand jour de bonbons de toutes sortes La veille du jour vingt… Lire la suite →

L’orgueil du poète

Je porte en moi l’orgueil aussi dur que l’acier De l’estoc que portait le vaillant chevalier Dans les pires combats pour tuer l’ennemi Menaçant son Peuple au nom d’un dieu maudit Je porte en moi l’orgueil de celui qui choisit… Lire la suite →

La métamorphose du cloporte

Secret dessous le masque, il avance inconnu, Il a fardé les yeux, arrondi le discours Soupesé chaque mot, son geste est convenu, Il maîtrise l’objet et le sens du parcours. Qui saurait entrevoir sous l’aisance courtoise, Le pas vif assuré,… Lire la suite →

ÊTRE DEUX

J’aurais pu vouloir être deux Être toi et moi Être toi peut-être Mais je ne peux qu’être moi Simplement moi Pour hier comme pour demain Mais être moi près de toi Veuillez noter : Envoi… Total : 4.92 sur 12… Lire la suite →

Qui suis-je ?

Je suis la lumière Et le temps Le vent Qui me pousse en avant Le sourire de mes yeux Je suis l’infini, Vivant. Je suis la douceur, Qui combat la douleur. Le passé Et le futur Se marient, Pour enfanter… Lire la suite →

L’Homme du Cru

Il a des cals aux mains d’avoir gratté la terre, Ridé par le soleil, l’homme s’en fout peuchère, Il vit pour son domaine, se lève de bon matin, Pour admirer ses champs qui sentent le crottin, Attelle encore la grise… Lire la suite →

Tout a changé .

Histoires au coin du feu soirées de mes aïeux qui berçaient mon enfance et toute notre innocence quand de nos rires idiots on savourait l’écho . Maîtres d’école et curés étaient autorités des petites localités dans le parfum des blés… Lire la suite →

A ma maman,

Maman, tu as le regard d’un ange, Tu es belle d’amour, tes yeux sont délavés, Ce sont tes mots, d’ironie tu n’as jamais manqué. Je t’aime à le folie, plus ta mémoire flanche, Le concert d’Aranjuez tu as chanté dimanche,… Lire la suite →

AMI DE LA BOÈRE

Dans son fauteuil roulant Il n’est rien. Plus qu’une petite chose morte, Corps sans vie, Aux milles brisures. La tour n’était pas assez haute, La chute pas mortelle. Maintenant, Petit tas roulant, Il légumine. Ce matin, Devant son regard vide,… Lire la suite →

Aimer.

Aimer c’est toucher du cœur, Et pour ça il faut apprendre, Apprendre à aimer meilleur, Parce qu’aimer c’est aussi entendre, Entendre l’appel de son cœur. L’appel de cette force à s’étendre, Jusqu’au bout de son Âme couleur. ***** Aimer c’est… Lire la suite →

La nuit de l’occupant

Le raisonnement sournois du bouc, La parole désobligeante du complice L’accident d’enfant clamé aux alentours, Et bigoterie de l’autre sans accalmie Je saisis ma gomme pour raturer le tout, Rester seule est mieux que recueilli Décadente société envahit de vautour,… Lire la suite →

L’ÉBOUEUR ET SES BOUFFONS

Travaillez, vous prenez de la bedaine : bornés bouffons qui se moquent pas moins D’un pauvre éboueur, qui à leur torts rengaine, Fit retenir ses bouffons, leur parla sans témoins. Gardez-vous, leur dit-il, de méprendre l’ouvrage Que vous rabaissez niaisement… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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