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Charlotte Wasteels

Un mot qui renverse!

Un vieil enfant délaissé, presque un homme déjà, Un jour mit un pas sur le chemin vers l’enfer. La capuche sur sa tête baissée, ses yeux bas, En son cœur lourd s’immisçait un frisson amer. Autour de lui, des loups,… Lire la suite →

Septembre.

Sensation d’un parfum en déclin Emporté par des rayons satins, Posant sur le cours de chaque jour Tant de belles nuances ambrées, Enrobées des saveurs de l’amour Mêlant au cœur l’automne et l’été, Brise légère des doux matins Refuge de… Lire la suite →

Quand la Mort m’emportera.

Quand la Mort m’emportera, Que le bonheur vous garde ! Car je serai en chaque cœur qui bat, En chaque faisceau orné de reflets. Je serai en chaque nuit, En chaque étoile à naître. Je serai en chaque goutte de pluie… Lire la suite →

Nos dernières prières.

Ces sphères funéraires errent sans voir, Ce soir, dans les noirs couloirs du désespoir. Des mains fortes à la porte frappent, Nos cœurs cognent, nos tripes attrapent. D’ombres sombres les décombres s’encombrent, Elles tombent en trombe dans leurs tombes, Hécatombe !… Lire la suite →

L’invisible.

Je me suis sentie Ivre, Je me suis sentie Tomber brutalement, L’esprit nu gisant au creux Du néant, sans cesse retourné Par les battements affreux D’ailes de papillons paniqués, L’invisible est venu Accompagné de ses charmes, La visite impromptue Du… Lire la suite →

L’instant.

Enivre moi de ton calme. Apaise mes maux lancinants. Étends mon être de palmes. Nage avec moi dans l’océan. Dis moi que rien ne compte, Sauf l’instant, Où meurt la honte En un court laps de temps. Dis moi que… Lire la suite →

Le vampire de Londres.

En cette nuit pluvieuse sous l’œil complice De la lune pâle au sourire lubrique, Mon âme noire, chassant d’exquis délices, Arpente Londres tel un spectre pudique. Une demoiselle aux hanches vacillantes Dépose sa voix douce sur mon visage, Puis vante… Lire la suite →

Le trésor aiguisé.

Ces points métalliques scintillant, Tels les faisceaux de l’astre vivant S’étirant sur les vagues ,planant Sur les eaux pures de l’océan, Éveille en mon cœur livide un désir lâche . Un timide trésor aiguisé se cache Derrière ces étincelles morbides,… Lire la suite →

L’être de lumière.

Dans nos rêveries éparses où nos têtes se perdent et s’emmêlent, où nos mots s’enchevêtrent, où nos idées se font Être, nous voguons sur l’océan spatial, fleuve aux effluves spéciales, à l’affût d’une paix encore inconnue, utopie aux attraits saugrenus…. Lire la suite →

Le tableau.

Ces vagues aux saveurs sucrées S’écoulent, roulent en boule Puis nourrissent cette foule De pierres austères, affamées. Elles se répandent tout autour, Et là puis partout dessinent Ces esquisses clandestines, D’un tableau falot sans contours. Ce croquis maudit, imprécis, Aux… Lire la suite →

Les symphonies infernales.

Les sons, roulant comme les pierres Emportées par la puissance des vagues, Déposées au fond des mers fières, Luisant comme les diamants d’une bague Dans les eaux les plus profondes et les plus sombres, Grouillant en mon esprit déformé par… Lire la suite →

Les pluvieuses soirées.

Qu’elles sont moroses mais douces ces soirées Où la pluie murmure d’une voix secrète Sa mélancolie aux caresses discrètes Et tendres, puis erre, ses mystères voilés, Longeant le long des ruelles mornes et nues, Glissant tout doucement en mon âme… Lire la suite →

Les pleurs de l’âme (2).

La vie est dotée d’un sourire au décor lumineux Qui rend tant de cœurs naïfs ! Douée d’une immense puissance elle allume des feux Coincés en des pleurs craintifs. Son éducation est un cursus cauchemardesque. Il y a tant de tourments… Lire la suite →

Les pleurs de l’âme.

Ces voix clandestines tout au fond trottinent Tandis que mes vers fou dessinent La cadence de ces murmures sourds, Telles les chansons de mon cœur lourd Où le diable est un artiste triste, Pleurant sur ces immondes pistes De rouge… Lire la suite →

Le spectacle des supplices.

Derrière les rideaux qui coulissent, Ouvrant mon cœur aux affreux coulisses Où, au loin, là bas, s’immiscent Le spectacle des supplices, Où des âmes faméliques Aux mouvements mécaniques Qui, bloquant parfois, hésitent Mais accomplissent leur rites. Là, derrière ces terribles… Lire la suite →

Les monstres.

En ces bas lieux, L’insecte fait son nid, Les mains posées sur les feux D’un langoureux interdit. Il picore chaque fragment D’une peau jeune et lisse, Entre désirs et tourments, Il déguste ces délices Qui laissent des traces, Puis marque… Lire la suite →

Les héros.

Ô grand sage ! J’aspire à une paix Savoureuse comme le doux coulis Du souple ruisseau longeant la forêt, Où frémissent les arbres et les haies, Où les branches vibrent en harmonie Sous le souffle doux ,tendre et parfumé Des rayons… Lire la suite →

Les faisceaux colorés.

Ces faisceaux colorés s’éclaircissent Et se meurent sous le souffle du temps., Puis ils forment de vagues esquisses Du lointain mélangé au permanent , Ainsi à travers de longues années, Telles les fleurs âgées , ils faneront Au creux d’une… Lire la suite →

Les délices de l’ogre de Wysteria.

Ma douce fillette innocente et soumise , Fais moi don de cette vulnérabilité, Tendre, fraîche et exquise comme la brise Qui siffle silencieusement les soirs d’été , Fragile et si frêle comme les pétales Des fleurs qui fanent puis s’écrasent… Lire la suite →

Les cris.

Ces cris stridents et aigus d’où jaillit l’horreur, Telle la vie expulsée par le lymphome Dégénéré, font échos à mon cœur, Comme le lourd désespoir d’un homme Piégé dans une avalanche de flocons Enragés ,dévalant la montagne Tel cet oiseau… Lire la suite →

Les charbons ardents.

Sur mes joues dansent des larmes de feu. Aveuglée par un dense brouillard de cendres, Mes yeux suffoquent sous le chant affreux Des flammes intrépides appréciant fendre Les tissues organiques noyés dans la sueur, Cachant la vraie nature de mon… Lire la suite →

L’enfant condamné.

Dans ces villes de pavés dépravés, Où roulaient les râles des crissements Des roues sifflant sur ce parquais fardé De gravier gris fondu dans le ciment, Telle une craie mal taillée, grinçante, Glissant sur les tableaux noirs des classes, La… Lire la suite →

Le genre humain.

En ces lieux sauvages, Où les arbres deviennent ombres Anthropophages, Au creux d’une nuit qui sombre Dans l’éternité, Recouvrant ces lueurs de noir, Ces chemins atrophiés Aux alentours vidés d’espoir. J’erre en ces terres Sans quête, Le sang aux atours… Lire la suite →

Le crime au temps du Jurassique.

Au travers de multiples branchages Qui, sous le vent de nos grands ancêtres Remuant chaque partie de leurs êtres, Formant la douce mélodie des feuillages, Une tête amicale apparaît, soudain, Sort de la brume de verdure. Diplodocus aux géantes allures… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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