Ligue des Poètes

Etiquette

Condition humaine

PARIS

PARIS Paris n’est pas la ville des cartes postales Paris n’est pas les Champs Elysées et la Tour Eiffel Paris c’est le travailleur Du boulevard Barbes Paris c’est le chemin De celui qui a laissé ses enfants Paris c’est la… Lire la suite →

Sur invitation,

Sur invitation, je ne t’ai pas invité, pourtant je ne rêve pas, tu t’es permis d’y entrer, tu te demandes pourquoi, de tout mon être je te hais. J’ai retiré mon armure, déposé toutes mes armes, ça devient beaucoup trop… Lire la suite →

1 er NOVEMBRE

J’ai longtemps séché mes larmes, Devant la mort qui, telle une lame, À vie, à entaillé mon pauvre cœur ; Et je vis sans lui garder rancœur. Car dans mes yeux bigles, ils vivent, Ces morts derrière la grand-voile ;… Lire la suite →

A UN VIEILLARD

À UN VIEILLARD Il labourait fier sa terre, avec une charrue, Et un feutre en paille couvrait son visage, D’où coulait la sueur, via ces tristes sillages : Ce pâté de rides sur sa peau peu charnue. J’avais votre âge,… Lire la suite →

Cadran solaire

Tu enroules nos destins, Petite pierre immobile, Au soleil opportun, D’une ombre volubile. Le temps passe sur ta peau, Endurcie par sa main, Embrassant un repos, Qui s’envolera demain. Silencieux comme un roc, Ta parole est bénie. Ton vieux présage… Lire la suite →

L’ŒIL DU MAL

Il s’ouvre pour lorgner dans la rue tout ce qui bouge ce mal dangereux qui abat et qui blâme autrui consterné mal en point, qui voit rouge les bassesses où contre lui les complots se trament Douleurs accouchées de conspirations… Lire la suite →

Mon Insomnie

Je cherche D’agréables intimités Dans un camping clair d’idées J’avance lentement Pourtant, je ne suis pas fatigué Je ne fais que naviguer Dans l’océan de mes soucis Je me risqué dans la profondeur De l’amour. Le vaste le vrai. Il… Lire la suite →

Je suis à Vendre

« Je suis à vendre Malgré mes 20 jours dans le désert Malgré mes vêtements en loque Malgré ma dignité en haillons, je suis à vendre Oui, Je suis à vendre Le sable et la crasse ne sont rien Je… Lire la suite →

AINSI SOIT-IL

Aux cœurs nobles d’humanisme profondément animés à leurs idéaux qui honnissent les infâmes ignorances et les combattent sans relâche pour un monde transformé en Eden où se tissent d’harmonieuses accointances Je lève mon chapeau à vos audaces allumées vos luttes… Lire la suite →

Paul

Un rêve étrange et pénétrant t’aura bercé, Mon tendre saturnien à la main généreuse. Ayant volé l’amour à une vie malheureuse, Amèrement suspendue au deuil des aimés. Prince des poètes à la lyre gracieuse, Ne portant rien en toi qui… Lire la suite →

Elle s’appelait Terre

Elle s’appelait Terre Elle s’appelait Terre Convaincue d’être belle Maintenant âgée et réprimandé par les hommes sans cervelles Elle essayera de s’en sortir, en vain Elle grandissait avec nous et nous étions son modèle On préférait la détruire au lieu… Lire la suite →

Un nègre perdue lointain

Un silence qui se généralise sur mon figure Qui m’absente d’apercevoir Des yeux qui brillent Comme un diamant où l’on peut voir l’océan et la mer Et M’abstenir de sentir un corps raffiné Combien j’étais fier d’être à cote de… Lire la suite →

Le masque

A l’aurore de la vie l’enfant se plait à croire, Que dans sa course naissante, il domine son pas. Baisant la source puissante de ses futurs tracas, Il trouve en la conquête un charmant exutoire. Résister à ce voile que… Lire la suite →

Au complice

Ils courent sur des ponts, ils habitent des routes, Portés par un vent éphémère et cupide. Dans leurs carrioles de fer, urticantes et turpides, Ils deviennent les complices de leur sombre déroute. Ils sont tous bourreaux, ils sont tous victimes,… Lire la suite →

Meurs, contemporain.

Toi qui abondes l’air du commerce bruyant, Qui désertes des ouvrages les charmantes allées, Qui chasses aux mouroirs le sang de ses aînés, Qui condamnes au repos les souvenirs d’Antan. Le chemin exigu que sillonne ta manie, Ne recèle aucun… Lire la suite →

Injustice

Le fond du cœur est muet à l’arbitraire du monde, Aux malheurs qui blessent un à un ses semblables. Il suffit qu’une souffrance s’invite à sa table, Pour qu’un feu justicier aussitôt le féconde. Corriger l’infamie lui devient familier, Dans… Lire la suite →

Polymorphe

La sensation paisible d’exister sans rien faire, Est pour bien des semblables un fastidieux tourment. Agités dans leur course vers un sûr châtiment, Le salut de l’ennui ne peut les satisfaire. Aux accessoires impurs, ils dédient leur parcours, Ignorant le… Lire la suite →

Eternel

Sous la fleur se closent les portes du souvenir, Bénissant les vestiges d’un adieu flamboyant. La douleur défait en un flot ondoyant, Les nuances emmêlées d’un obscur avenir. Le jardin des secrets recueille les destins ; Ô cimetière sibyllin, Ô… Lire la suite →

L’ombre

Le vent souffle la ville en ces jours sinistres, Avenues vont désertes et toitures résonnent ; Une égale partition bat des notes de cistre, Les feuilles mortes se froissent sous des airs atones. La pluie tombe, ardente, sur les rues… Lire la suite →

DÈS L’AUBE BERBÈRE

À l’instant où la nuit de son jour se dérobe timidement le soleil à peine se dépêche d’enfiler quelques rayons d’une secrète garde robe qui meuble un ciel pâle et des nuages qui l’ébrèchent Le chant du coq le surprend… Lire la suite →

Tous deux

Les douceurs, radieuses, de ses sens semblaient Des morales pieuses provoquer les méfaits ; Et des fades décombres de mon cœur sonore Parsemer la pénombre du fin fond de mes pores… Mais morale est la vie et loyales sont les… Lire la suite →

Terrien, t’es rien

Nous faisons pensée, parole, action Pour toute chose à construire. Nous sommes tous des créations En une seconde, tout est détruit. Sous le ciel, nous sommes plus de millions Mais tout était parti d’une seule union Ça se déteste en… Lire la suite →

Solitaire

Peut-être pourrai-je partager cette peine ? Des moutons de mon âme, retrouver toute la laine ; Pour fleurir à nouveau, je me dois de gagner Ces batailles de la vie qui nous font tant saigner. Aujourd’hui je suis las d’écouter… Lire la suite →

Ces frères sans sépulcres

Chaque jour, je vois mes frères se lancer dans cette pénible aventure A travers les océans au froid aigu, sentiers d’une destination incertaine. Je les vois agglutinés sur des barques d’infortune, voguant vers l’Inconnu. Ils ne sont jamais arrivés et… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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