Ligue des Poètes

Etiquette

Fabien Meyer

Un cyprès de longtemps…

Un cyprès de longtemps oublié par chacun, Grandissant à l’insu de son souvenir même, Affecte (alors qu’il rêve à jamais qu’il essaime Plus haut que son seul faîte) un éclat de faquin. Le mal tel ce seul hêtre à l’atour… Lire la suite →

Chant de joie…

Chant de joie unanime, âme humaine avérée Par l’immuable jeu d’une autre émotion Projetée en des temps, des lieux de fiction Quand se ceignent nos yeux d’une étreinte éthérée. Ami, promesse d’aise aux larmes proférée, Accole à la colère une… Lire la suite →

Penser auréolé…

Penser auréolé d’antérieur silence, Adoube à bout le bruit humain sis en maint cœur Dédoublé de sujets jurant d’une couleur Irréelle et surgie avant toute naissance ! Suggère l’allégresse, unique résurgence ! Sinon viens à mon front essuyé de labeur,… Lire la suite →

Par des couloirs…

Par des couloirs teintés d’effroi, Ton corps heurte le mien, tout droit. Un trajet à marche forcée, Fatigue ta nuque abaissée. Ton consentement enterré Comme un ticket oblitéré, Précipite la stratégie Engendrant cette gabegie. J’aurais voulu te résister, Ne pas… Lire la suite →

De ce vaste univers…

De ce vaste univers hostile, sans valeur, Ne m’est connu vraiment qu’une âme moribonde Errant de-ci, de-là sans nulle autre seconde Sachant la consoler en son récurent pleur. Qui donc pour redonner à l’esprit telle ardeur, Que ressuscite à plein… Lire la suite →

La vie achoppe… sonnet pour Michael

La vie achoppe, Michael, Sur l’éloquence nonpareille De nos échanges, en l’oreille Instillant un poison mortel. Le langage, si naturel, A peine pensé dépareille Du silence qui s’émerveille Lui-même d’être seul réel. Si fin soit l’esprit qui s’exprime Les mots… Lire la suite →

La vie échappe…

La vie échappe, nonpareille, À nos destins déterminés ! Que je travaille ou bien sommeille, Les rêves sont tous ruminés. Trop aguiché par les merveilles, Le présent est éliminé, Tel le désir, duquel tu rayes Ton chant d’enfant illuminé. Du… Lire la suite →

Seul en ce festival…

Seul en ce festival infini de nuances, Vivant, vibrant, debout par quel mystère, au fait ? J’éclaire, je le vois, d’un conséquent effet De l’être, le reflet nimbé de ses fluences. Etrangère présence, éminente influence Tu détermines tout : nos… Lire la suite →

Le sentiment d’amour…

Le sentiment d’amour tout comme d’amitié, Pour ne pas s’écrouler un jour inanitié Doit être cultivé constamment de nouvelles Marques d’affection à l’encontre desquelles On ne doit formuler nulle restriction. Leurs gestes sont reçus à la condition Qu’ils soient parfaitement… Lire la suite →

Laisse-le, dépose…

Laisse-le, dépose ce fardeau très étrange, Qu’éclate ton ardeur pleinement reposée, Elancée, affûtée à jamais de rosée Et d’un contentement allongé de louange ! L’angoisse du dégel tout d’abord te dérange Puis tu ris du soupir ingrat qui l’a causée,… Lire la suite →

Un seul coeur…

Un seul coeur, deux regards mainte attente probable Un monde qui culmine innocent de tout tort Dans la course éclectique et fatale du sort Assaillant chaque corps de son coup impeccable. Énergie imbécile, inertie intenable, En délaissant l’ouvrage exempté de… Lire la suite →

Astre, rejeton du…

Astre, rejeton du vide interstitiel, Toupie, or de ce ciel aux gravités parfaites, Subis l’attraction que depuis tu répètes A l’infini des temps du jour essentiel ! Sur Terre survient le solstice indiciel De la lumière ; Hommes et bêtes… Lire la suite →

L’art d’écrire des vers…

L’art d’écrire des vers appelé poésie, Qui germe en maint esprit mais en peu fructifie, Peut-être décrié, traîné sur le trottoir Ou gésir à côté dans un grand dépotoir, Le savoir ancestral de l’Homme que malmène La danse, la musique… Lire la suite →

La mémoire est un art…

La mémoire est un art pour le moins admirable Qui fait surgir en l’âme un souvenir complet, Fidèle à s’y méprendre à l’initial fait, Il compose et remet toute chose semblable. Son mécanisme échappe aux transports lamentables, Abîmes exaltés, romantiques… Lire la suite →

Pleurs, dont les…

Pleurs, dont les fondements accaparent la peine De laquelle noyé, je ne m’extirpe pas ! Vos candeurs ont fait fondre, implorant le trépas, Ma tristesse et prend place une nouvelle scène… Je regarde deux fois, en-deçà de la haine, Laquelle… Lire la suite →

La vie, elle va vite…

La vie, elle va vite et que dis-je, la vie, L’instant n’est pas rapide : il est inexistant, Un pur potentiel sans fin s’actualisant D’attente expectative à son joug asservie. De ce chaos brutal, il émerge une envie Fluette et… Lire la suite →

La folie équivoque…

La folie équivoque, étonnante, élargie, S’imbrique, mirifique aux contes acculés, Déroulant leurs tapis sans détours calculés Sur sa verve attendrie, allongée, assagie. Elle jonche à l’envie, avides gabegies, Des vanités venant juste s’éjaculer, Sur le flanc impeccable du sens à… Lire la suite →

Lassé des horizons…

Lassé des horizons de la mélancolie, Beau de l’air ou ri(e)n beau, leur silence se perd Dans l’azur mécanique où la matrice sert, Maladive, une idée : elle n’est pas jolie ! Tentations de merde, vois-je bien la folie De… Lire la suite →

Ostentatoire foule…

Ostentatoire foule au dessein tout tracé, Encore, reste-t-il un peu de ta nausée Au fond de l’isoloir de ta chambre posée Sur un grand promontoire agaçant et glacé ? Inamovible film, noir et blanc ressassé, La star crève l’écran, sa… Lire la suite →

Adhère au pas…

Adhère au pas de la déesse, File sereine et sans délai, Dénie enfin cet hère laid Dont plus aucune est la maîtresse ! Assois cet art d’une diablesse, Dare-dare bu comme le lait, Que juste au coeur, ô puissant fait,… Lire la suite →

Déluré, délicat…

Déluré, délicat, le vers à soi demeure, Quand la cantatrice ivre invoque ses parents Blottis au creux des nuits de leurs accouchements Imbuvables d’amour, impuissants que je meure. On s’exerce petits, touche-pipi qui pleure Ensuite au fond du lit, imbus… Lire la suite →

Pour rien, pour le néant…

Pour rien, pour le néant de ce noir sidérant, Le coeur, le sang, la chair atteste la victoire Démentie après coup à la fin de l’histoire De l’être, à nouveau mort, toujours recommençant. Ô, certitude intime, arrogante, écrasant Un sentiment… Lire la suite →

Mes tréfonds

Mes tréfonds sont pédants, mes ennuis trépidants La vie, au gré des tours qu’elle me joue, excite Mon désir de grandeur que l’ego phagocyte Et, Dieu, je m’y connais en affreux errements ! Tantôt plus effrayant qu’un requin aux cents… Lire la suite →

Alep appelle…

Alep appelle, allô ? help ! ici c’est la vie Détruite, qui repasse en boucle sur l’écran De télé ; sur Facebook, elle étale son sang Et ses éclats d’obus, zappés pour qu’on en rie ! C’est la guerre, on… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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