Ligue des Poètes

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Mort

La Magie d’Hécate

Chevaux et diadèmes

Aujourd’hui est abstème

Tranchez copeaux mes veines

Un par un l’enfer les déchaîne

Sombre novembre

Fin des fruits mûrs et vendanges tardives… Après le répit de l’été indien Tombent toutes les feuilles maladives Comme les glands et des pommes de pin. — Au premier jour, les défunts sont fleuris : Novembre semble voué à la Mort…. Lire la suite →

L’embrasement

J’étais à tes côtés
Ce matin-là
Quand tu m’as trouvé
Etendu de tout mon long
Doucement tu as posé
Ta bouche sur mon front

Il s’attachait à la paille de la vie

La mémoire visuelle et intellectuelle
Revient, remue, pleure, se révolte,
Puis elle se confie à sa plume,
Engagée, elle notait, note et notera la souffrance des émo

Les obsèques de l’Aïd

Il a laissé derrière lui
Les lumières de ses bienfaisances,
Toutes ses connaissances
Ont vanté ses qualités intenses.

À toi

À toi qui m’as ouvert les bras
Sans réfléchir, avec ton coeur
À toi qui m’aimes quand je vais mal

Sirène au cœur d’or

« Le tombeau t’aura prise sans jamais t’avertir,
Sous les âmes défaites et les paroles pieuses,
Agenouillant ma tête sous ton absence odieuse… »

La mort aveugle

« Ainsi tombe le masque à l’endroit du péché,
Au front de l’impuissant luit la chevelure blonde,
Sans que rien ne gracie son bonheur empêché… »

L’amour est mort ce soir

« L’amour est mort ce soir, un instant l’a ravi,
Il est vrai que les temps ne sont plus au baiser,
Il s’envole un sourire à tes lèvres aiguisées… »

L’enfant s’endort

« Mon enfant, ce doux miel va te revigorer,
L’hiver rude contemple ta jeunesse fragile,
Ta pupille éveillée prend des teintes d’argile… »

Sur les sables des cieux

« Ma mère, reposant, sur les sables des cieux,
N’as-tu point entendu ma douleur déchue ?
Elle crit à leurs coeurs mais au tien elle s’est tue… »

Ma langueur

« Et moi, volant mes jours, tel un astre égaré,
En ce bal céleste qui éclipse mon coeur,
Je n’ai pour compagnie que mon songe, doux seigneur… »

Refrains

« Peu importe si je brûle même un jour, même une vie,
S’il te faut des refrains, j’en aurai, c’est promis… »

Réveil

Mon visage se resserre, mes pupilles se gonflent, Le grand mage de mes vers qui frétille puis ronfle, M’emmène soudainement vers de mûres réflexions… Les monèmes aimants prennent de belles décisions. Mais je suis fatigué de tanguer sur la rive,… Lire la suite →

1 er NOVEMBRE

J’ai longtemps séché mes larmes, Devant la mort qui, telle une lame, À vie, à entaillé mon pauvre cœur ; Et je vis sans lui garder rancœur. Car dans mes yeux bigles, ils vivent, Ces morts derrière la grand-voile ;… Lire la suite →

Le chant des oiseaux

Chantez oiseaux, chantez ! Réconfortez donc cet infortuné ! Vous seul êtes le recours de mon cœur Que ce silence assourdissant écrase de douleur. Chantez oiseaux, chantez ! Secourez donc ce pauvre enchaîné ! Vous seul pouvez désormais libérer Cette… Lire la suite →

Je ne crois plus

Je ne crois plus Et mon coeur Ne se passionne plus Que pour les ténèbres Pour les morts Pour Lucifer Et ses prouesses Pour les feux de l’enfers Dont j’ai soif Tellement soif de ces flammes Brulantes…apaisantes Pourquoi Encore perdre… Lire la suite →

Souffrange

Depuis un temps notable, mon cœur est ombrageux, Partout le ciel sombre parle à sa triste face, Le mortel opportun dévora son audace, Et gela la mémoire de son sang courageux. Mais la main de l’intime ne peut-elle espérer, Qu’un… Lire la suite →

Le quai de l’oubli

Le Quai de l’Oubli Drôle de sensation, je suis le front collé contre la fenêtre d’un compartiment. La buée dessine sur le carreau un nuage opaque, témoin du froid polaire qui règne en maître sur le paysage qui défile surréaliste… Lire la suite →

Charles

Messager des enfers, aux froideurs ineffables, Les travers n’ont connu regard plus aiguisé, Rancune plus sévère, rancoeur moins apaisée, Qu’en ta nausée épaisse et presque inépuisable. Ton cœur est un tombeau dépeçant tous les vices, Les charognes putrides et les… Lire la suite →

Vieillesse

Tu estompes tes rides mais tes mains, elles, dévoilent Ce naufrage insidieux qui ne parle librement, La jeunesse sourie à ce long châtiment, La blessure se vit seul, à l’ombre d’une étoile. Car il brille en ton cœur une gracieuse… Lire la suite →

Allégorie

Ainsi fuit la vieillesse au mur des vanités, Léviathan légendaire terrifiant les vivants. Infâme prophétesse des soleils mourants, Implacable adversaire de notre humanité. Les hommes meurent mes frères, dans un morne naufrage ! La bête les emporte en son exhalaison…. Lire la suite →

L’ombre

Le vent souffle la ville en ces jours sinistres, Avenues vont désertes et toitures résonnent ; Une égale partition bat des notes de cistre, Les feuilles mortes se froissent sous des airs atones. La pluie tombe, ardente, sur les rues… Lire la suite →

Firmament

Quand un feu roux s’empare du soleil couchant, Unissant dans une ombre la marée et les cieux ; Quand une âme contemple ce spectacle émouvant, Il lui vient, ineffables, les paroles de Dieu. Les astres brillent, impassibles à cet ardent… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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