Ligue des Poètes

Etiquette

Philippe Rotat

Un arbre, symbole de vie

Statue naturelle dans sa forêt, musée sylvestre, L’arbre, Tour de Babel, en sculpture rupestre, Dresse fièrement son branchage échevelé, Et cache la puissance de son tronc écorcé. Le vieil arbre rusé, à notre regard s’ impose. Ses ramures déployées, dense… Lire la suite →

Lettres à sa mère

La vie est souvent une succession de signes qui se manifestent, discrets, à nos cinq sens. C’est une musique qui a bercé un doux moment du passé, une rencontre opportune, au gré d’une balade, un paysage qui frappe votre âme,… Lire la suite →

Le quai de l’oubli

Le Quai de l’Oubli Drôle de sensation, je suis le front collé contre la fenêtre d’un compartiment. La buée dessine sur le carreau un nuage opaque, témoin du froid polaire qui règne en maître sur le paysage qui défile surréaliste… Lire la suite →

L’’orme des Tureaux

Jour sombre, Jour de pluie à jamais sans oubli, Jour noir que le Temps même n’efface, Aujourd’hui encore mon cœur en porte traces, Jour terrible, où se tourne une page de votre vie. Un couloir lugubre, des escaliers sans bruits,… Lire la suite →

Léontine et ma madeleine de Proust.

Je déambule pensif dans les chères verdoyantes des volcans. Une forêt grasse à souhait, s’étend gourmande sur le sol fertile et humide de ce relief arrondi. Un léger frimas engourdit encore mon corps froid. Je m’échauffe d’un pas léger. A… Lire la suite →

Le poilu

Le Poilu Tiré du livre « L’orme des tureaux » Dans son manteau tout de bleu sali le visage plein de boue meurtri il attend inquiet une mort qui le guette Dans son désarroi, cette peur l’entête. Comme un rat apeuré que… Lire la suite →

Balade sous les Embruns

En cette fin d’après midi, le soleil darde encore ses rayons chauds. La lumière lèche la surface de la mer. Tel un peintre savant, elle expose des couleurs incongrues à nos yeux ébahis. Toute la palette naturelle des nuances joue… Lire la suite →

Aimer c’est …

Aimer c’est s’extirper de l’égoïsme, et découvrir béa, le réel altruisme C’est plonger serein dans l’inconnu, Sans protection ni retenu, se livrer nu. Aimer c’est partir à l’aventure, Le cœur ouvert sans armure, au risque meurtri de blessures. C’est parfois… Lire la suite →

Le quai de l’oubli

Drôle de sensation, je suis le front collé contre la fenêtre d’un compartiment. La buée dessine sur le carreau un nuage opaque, témoin du froid polaire qui règne en maître sur le paysage qui défile surréaliste devant mes yeux hagards…. Lire la suite →

Anthropomorphisme du Temps

Étrange, que cette chose impalpable, le Temps. L’Éternité est sa seule rivale, nonobstant. Combien même l’Éternité, est un temps, Le Temps, maître des horloges est omnipotent. Il se dilate quand nos malheurs nous frappent, Il se compresse quand nos bonheurs… Lire la suite →

A celles et ceux qui m’ont fait naître poète

Quand vient le doute, la plume lâchée, tâches d’encre, les écrits sans écho noircissent la feuille, futiles, Angoisse terrible, mon bateau ivre a jeté l’ancre. Solitude absolue, vide sidéral, que ma passion inutile. La muse secrète s’est évadée, discrète, Elle… Lire la suite →

Spleen d’automne

Ce matin, Le jour se lève bizarre presque atone, Le monde s’éveille drapé de couleurs chaudes, Un joli voile orangé, habille le levant dès l’aube, Mon cœur morne, l’été fini, débute l’Automne. Ce matin, la lumière se fait clarté discrète,… Lire la suite →

Le rire

Rire de soi, rire en pensée Pour dissimuler sa lucidité, Rire aux éclats à gorge déployée, Se laisser emporter, ivre de joie se plier, hoqueter de bonheur à la fois Rire pour oublier, rire pour s’amuser, Rire en pleurs, confusion… Lire la suite →

Le petit chemin

Il va gaiement à travers les champs Sa guirlande verte, en son centre serti, à toutes autres  voies, le différencie. Lien, jadis incontournable, des diligences. Il progresse intrépide, insatiable, A travers le pays, gambade dans les prés, trace indolent son… Lire la suite →

La passante en tailleur

L’inconnue déambule vêtue d’un tailleur, Son visage fermé, le regard ailleurs. Séduisante, élégante, mais si transparente, sa démarche lourde, sans désir de féminité, translucide , elle erre vers une destinée. Pourtant son visage cache une beauté . On devine encore… Lire la suite →

L’acteur

La gorge nouée, il tremble il flanche Bientôt monter , jouer sur les planches, S’habiller d’une autre personne Vivre un autre sans vergogne Écouter sa voix trembler, Sentir par peur le sol se dérober. Retenir les phrases , dire les… Lire la suite →

Amour paternel

Ses grands yeux en amende, sourire coquin, Son joli front sous sa frange en ombre, serein Son petit bout de nez, trompette elle est celle qui, père m’a fait naître, Son esprit brillant, sa pensée artiste, brûlent de milles et… Lire la suite →

le poète

Le poète enclin parfois à la déraison. Solitaire rêveur en toutes saisons, Il n’entend ni ne voit, il compose tel un film de nos vies en prose Du Noir et blanc colore la vie de tons en technicolor poésie. Témoin… Lire la suite →

Le roman

C’est tout d’abord une histoire qui chatouille votre esprit. c’est ensuite une folie qui vous envahit. Un tsunami qui vous emporte vous traîne vous entraîne. Vous finissez épuisé au bord d’une plage inconnue le corps un peu meurtri le visage… Lire la suite →

L’institutrice

Assis, je songe courbé sur le pupitre, je mâchouille mon crayon, pauvre pitre. Le cahier de devoir ouvert est un mystère. Je lève les yeux et me laisse distraire. Une voix douce mais tout aussi autoritaire, par mon prénom, me… Lire la suite →

le Vieillard

Sa démarche hésitante, sur sa canne appuyé, il va tristement, achevant sa destinée. Fatigué, las de porter ce corps endolori, il se traîne, lentement pas à pas meurtri. Son visage couvert de rides marquées, Cicatrices, témoins lucides du temps, A… Lire la suite →

Auvergne

Auvergne Je t’ai découverte dans ton écrin de verdure, Insatiable randonneur, gravi tes pentes dures, Du haut des tes cimes, admiré ta splendeur. Où le regard se porte, je contemple ta grandeur. De tes sommets arrondis, tes vallons s’étalent. Ton… Lire la suite →

Rentrée d’un cancre

Je me souviens, L’été décline, déjà viennent les premiers frimas, le soleil incline sa course, sur son  ellipse, corrida. Ma tendre mère dévouée prépare la rentrée. Dans mon armoire de beaux vêtements pliés, une boîte renferme les chaussures de mon… Lire la suite →

Le golfe des poètes

Le Golfe des Poètes. Tôt le matin, la brume d’été chaude, habille les environs, d’un voile blanc. Seul le clapotis de l’eau résonne à l’aube, le frimas nocturne s’éclipse lentement. Tel une robe d’hyménée, la vapeur couvre, pudique les trésors… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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