Ligue des Poètes

Etiquette

Pierre de Cœur

L’image d’un sourire

Une tiède lumière, indulgente et suave, Caresse ma pensée avec mil filaments, La poudre d’une fée aux doigts doux et cléments Conjure un arc-en-ciel illuminant ma cave. Elle élève mon âme en retirant l’entrave De ma peine d’exil et ses… Lire la suite →

Je rêve que tu m’aimes

Je rêve que tu m’aimes Lorsque pleuvent les pleurs, je rêve que tu m’aimes De cet immense tendre inconditionnel Envers qui te promit un hymen éternel, Mais pêcha par deux fois d’inconstances blasphèmes. Je songe de ta ville et de… Lire la suite →

Béni

Il était une fois la plus belle déesse Douce comme la nuit, acmé de gentillesse, Qui tombée en Enfer, l’inondait de splendeur. Son éclat fascina ce mortel trop indigne De l’amour absolu dont je reçu l’honneur : À tout jamais… Lire la suite →

Image d’un sourire

Une tiède lumière, indulgente et suave, Caresse ma pensée avec mil filaments, La poudre d’une fée aux doigts doux et cléments Conjure un arc-en-ciel illuminant ma cave. Elle élève mon âme en retirant l’entrave De ma peine d’exil et ses… Lire la suite →

Quand Hélios s’éteindra

Quand Hélios s’éteindra délaissant les humains Vaguer dans l’univers, orphelins galactiques Montés tels des gitans sur leurs torches quantiques Vers un futur d’errance aux infinis chemins, Ils abandonneront pierres et parchemins Ainsi que les objets antiques et mythiques, Mais pas… Lire la suite →

La plus belle louange

Aujourd’hui j’ai reçu le souverain éloge, Un poète m’a pris pour me manifester : « À ta muse, merci, simplement d’exister ! », Mon prétexte de vivre et combattre l’horloge. Ces vers que j’équarris enfermé dans ma loge Comme un… Lire la suite →

Me consumer

Lorsque je respirais tes mots et ton glamour, ils inspiraient en moi mes odes à ta gloire au point de perpétrer l’erreur obligatoire qui joignit le courroux à ton grand désamour. Je veux me consumer comme ce troubadour dont le… Lire la suite →

Klaprozen

Quatre coquelicots pour ton jardin de nonne, des pétales de sang sacrant des cœurs de jais pour peindre la ferveur qu’en sonnets j’imageais, rouge comme l’amour, noir de peur qui frisonne. Les couleurs du chaos dont la musique sonne aux… Lire la suite →

L’ombre de ton chien

Que les brumes d’Anvers m’estompent pour me fondre dans l’ombre de ton chien – comme le chantait Brel – et devenir ainsi l’accident naturel béni par ta chaleur sans jamais me morfondre. Je sais que ton amour ne peut me… Lire la suite →

Le temps des quarks

Ils habitent discrets au fond des particules Presque rien, tous petits, infinitésimaux, Unis par une force attachant les jumeaux D’arôme et de couleur comme de vrais hercules. Quand leurs désunions deviennent majuscules, La distance éloignant ces éléments primaux Augmente l’attirance… Lire la suite →

Moi aussi

Moi aussi Tu les as dits, mais je ne peux les répéter Ces mots si désirés, bannis pour le poète, Hier au bout du fil, évadés de ta tête, Quand résigné, je n’osais plus les souhaiter. Fidèle à ta pudeur… Lire la suite →

Épitaphe

Le barde dont le nom fut écrit sur de l’eau choisit cette formule en guise d’épitaphe pour que ce soient ses vers qui laissent son paraphe sur la toile où le temps dessine son tableau. Son étoile brûla jusqu’au bout… Lire la suite →

Je voulais…

Je voulais te bâtir un alcazar de rêves fait de morceaux de moi distillés en sonnets, reflets des brins de toi, ceux que tu rayonnais illuminant d’argent nos rencontres si brèves ; Te tisser un nuage afin que tu t’élèves sur… Lire la suite →

Desdichada

Tu fus l’ange gardien, ma fée et ma beauté, La princesse d’Anvers que la Parque humilie : Ta pandore est ouverte et ton sentier heurté Se perd dans le brouillard sans espoir d’embellie Au déclin de nos jours, toi qui m’as… Lire la suite →

Le soleil et la lune

J’orbite autour de toi, comme le satellite D’une planète absente éloignée à jamais En ma valse parmi l’espace où tu charmais Mon cœur écartelé sans que je le mérite. Par ton éclat astral ma lune diorite Réfléchit ta grandeur projetant… Lire la suite →

Pour un dernier sourire

Pour écouter ta voix, je donnerais la mienne et j’offrirais mes yeux pour un dernier regard, les brûler dans l’éclat de ton soleil sans fard afin que ma rétine à jamais le retienne. Si te voir m’est banni, que la… Lire la suite →

Voilà déjà six mois

Voilà déjà six mois que je ne t’entends plus, et quinze millions de petites secondes en silence aveuglé sans que tu me répondes depuis l’instant où maladroit je te déplus. Elles coulent en sang drainant mon cœur perclus qu’embrasent désormais… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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