Ligue des Poètes

Etiquette

Richard Farre

LE PETIT CHEF

Il déambule dans les travées l’œil vitreux sur les travaux bouche de travers, l’air agacé le sourire jaune d’un barbeau Il pointe du doigt ce qui dévie on suit la route qu’il a tracé les pontes du haut s’appuient sur… Lire la suite →

BONNE ANNEE ???

C’est donc le nouvel an, je dirais encore un l’année ainsi se fane, se met sur son 31 les ans passent rapides tel le souffle d’un typhon le reflet dans la glace est vite au diapason On retiendra le meilleur,… Lire la suite →

DES ADIEUX

Une douce lueur au bout du quai gare déserte dans la nuit fleur solitaire hors du bouquet ses pétales éclairent l’ennui La pendule pousse ses aiguilles vers un départ inéluctable Une valise où plus rien ne brille gît à ses… Lire la suite →

BREVE DE COMPTOIR

La nature a horreur du vide a dit « machin », un pas stupide Remplit mon verre, mon vieil ami l’alcool fera oublier l’oubli Ca aidera même a supporter l’envol de nos jeunes années et nous fera voir l’univers d’un meilleur œil,… Lire la suite →

ARMOREM JACTA EST

Je n’ai jamais su bien dire je t’aime mots papillons, beau théorème désir sensuel, fruit de la passion que le temps maquille d’abandon le fard à paupière de l’érosion Je n’ai pas su vivre mes je t’aime quant mon cœur… Lire la suite →

MEFIE TOI DU VENT

Elle court dans les rues blêmes comme une jouvencelle volage elle a le derrière joufflu une auréole sur sa tète nue elle siffle sur nous patiemment c’est elle qui fait l’air du temps elle passe à petits pas discrets sur… Lire la suite →

PERDU EN MER

PERDU EN MER version soft Il glissait sur la mer comme une vague blanche son bateau tourmenté par les vents qui déhanchent le regard accosté sur les lointains rivages percevait l’intangible beauté du voyage Le facies buriné par les cieux… Lire la suite →

A COEUR OUVERT

Fragile comme une providence qui attendrait son étincelle rongée par peur des évidences elle doute même etre belle Son regard bleu qui ne vacille qu’au moment noir des errances transcende une vie qui boitille vers des langueurs en partance Sa… Lire la suite →

A L’HOSPICE DU  » TEMPS QUI PASSE »

N’attendons plus vraiment le printemps celui que chante le poète quant on ne voit plus ses vingt ans on ne fait qu’alourdir sa dette Et c’est dans le sillon de l’avenir ce truc flouté et incertain que notre passé peine… Lire la suite →

JE CROIS BIEN…

Elle avait des yeux bleus deux ou trois, je crois bien, une bouche sous le nez des narines sans moustache un grand front étonné des rides carcérales Elle n’osait plus bouger son âme trop exténué Elle avait des mains fines… Lire la suite →

LA BELLE QUE VOILA

Un océan de rêve dans une goutte d’eau venant du cours d’un fleuve qui s’écoulerait à rebours une chevelure d’ébène qui s’envole au trot dans un horizon pur surveillé par l’amour Des petits yeux noisettes qui se plissent et s’amusent… Lire la suite →

LA BANQUEROUTE DES SENTIMENTS

Il y a trop de malentendus que l’on écoute pas trop de non-dits qui se muent dans les cris la tendresse comme un insecte, s’envole, puis s’échoue là l’affect comme la vie accepte l’euthanasie Pas assez de souvenirs ancrés dans… Lire la suite →

UN SI VIEUX CHÊNE

L’arbre faisait une ombre miraculeuse aux histoires geignardes de l’humanité le vent remuait ses branches faramineuses laissant le remord aux racines arrachées Cinq cent ans qu’il voyait les espèces passer fort de son tronc à la puissante membrure il défiait… Lire la suite →

VLA TI PAS LE SOLEIL

Ritournelle à l’usage des déprimés… Vla ti pas le soleil, qui darde ses petites menottes musclées sur nos frêles épaules dénudées en toquant fort à la fenètre de notre moral fou et champêtre Ses rayons éclairent nos humeurs nos dessous… Lire la suite →

ENFANTS DE GUERRE

Sans un cri, presque sans un souffle presque sans un bruit Sans vouloir, presque sans pouvoir presque sans savoir L’éternité les a maudits la douce chaleur les a fuit et ils s’en vont dans un oubli qu’on ne sait pas,… Lire la suite →

A VRAI DIRE…

Au soleil de la terrasse, vaquait une charmante qui tournait son café dans une valse lente ses jambes fines croisées en toute simplicité les regards masculins buvaient ses vérités Elle ne semblait rien voir du monde à l’entour perdue dans… Lire la suite →

BLUETTE

J’ai caché ton amour dans une de mes poches afin qu’il ne s’abime pour qu’on ne me le prenne pas L’amour c’est bien connu c’est comme un cerf-volant si son fil est trop fin il casse et vole au vent… Lire la suite →

Un petit souffle d’humanité

« La vie est un rève, c’est le réveil qui nous tue » Virginia WOOLF. Dans les regards qui nous abiment de ces enfants qu’on assassine à coup de bombes infaillibles Dans ces cris de mères epleurées dans ces sanglots et ces… Lire la suite →

Insistance

Nous allions aux beaux jours regarder le rivage et contempler longtemps le vol des goélands les vagues rejetaient l’écume sur la plage mes yeux te rèvaient comme songe un enfant Puis seuls dans la nuit, assis face aux étoiles j’osais… Lire la suite →

21 fevrier 1916

c’était une soirée sombre que noyait l’eau des nuages le souffre empoignait les ombres qui se massaient dans un mirage les tranchées étaient sanglantes et les bombes perçaient la brûme ils n’avaient plus comme servante que la peur et l’amertûme… Lire la suite →

Pour elle…

C’est peut-être ça l’amour, ce rivage incertain ce bruissement de tissus sur les ombres du matin cette nuit se couchant dans des draps ingénus pour plus tard s’éveiller toute de fleurs vétue C’est peut-être ce regard faisant fondre la pierre… Lire la suite →

 » VINS « 

Ils suintent de la chair d’une terre parfumée et respirent dans les verres tel un gaz enchanté dans les veines ils s’engouffrent comme un lac souterrain puis ressortent en geyser de l’esprit et des reins Rouge, il brille au soleil… Lire la suite →

ECOUTE LE VENT

Ecoute petite princesse le vent chanter dans les branches pour libérer enfin les feuilles de leur destin mais entend aussi le bruit des océans qui gémissent sans espoir devant ces navires fous vomissant de poisons noirs Ecoute petite princesse les… Lire la suite →

LE RETOUR DU FILS

Une famille c’est à soi comme une petite fleur séchée que l’on range triste avec foi dans un grand livre jaune et corné et malgré toutes les discordes que le temps se presse d’amener on y revient sur le seul… Lire la suite →

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