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Tahavi

WHITE SUN

Les mains s’éloignent des yeux Un soleil blanc se poudre sur le plancher de verre vert qui enfle et retombe Depuis la pleine mer l’automne baigne les images Et les corps brûlés Dans la plein noir du brouillard avec des… Lire la suite →

ARIEL

Oubliant tous les jours vos grandes mains Fougères Perfusé par le rail sous un ciel lourd de cris Mêlé aux essaims noirs entêtés de blondeur Médusée et viride Tenant mes mains en laisse Je lèche les vitrines de la mer… Lire la suite →

LE COEUR FRACTAL

L’homme idéal que l’hydre étale en l’étal plat du bon mal mes mains sont des balles de fard sale aussi l’odeur natale de sapin du récit létal tes seins radieux pupilles gibbeuses et latérales les décalques d’une lune de métal… Lire la suite →

Little thing

Minus, lié, verbal, qui voulez vous grandir ? C’est au fond du nouveau pour trouver ou perdre 
de l’infini. Tu finis si
 transpercé qu’on voit rougir le crible exangue des étoiles calmes et parées et Vagues et À peu près… Lire la suite →

ANCRE

L’eau est rousse quand tes larmes y flaquent. Le meilleur c’est le début, c’est l’attaque. Qu’aimer encore jusqu’au sang ? Tes dents, Petites comme le riz sur les lèvres, Tes deux minuscules enfants? Tes yeux De soleil bleu, leur farine… Lire la suite →

SHAIN

dans tes yeux indolents je vois la perte perdue elle croyait noircir et le bleu lui sourit dans tes yeux insolents je vois le soleil nu passant dans un bruit de fleurs dans tes yeux vastes et lents les petites… Lire la suite →

AU SOIR

Ô cette vie de coudoiements ces zigzags affolés parfois de la main vers les forêts et leurs éclosions d’affection ville d’eau on décrit des crochets rapides le ciel se meurt quand les dîneurs
 avec le désir de voir paraître
 de… Lire la suite →

WISSANT

Ce plan, arrière, Glissant aux bords ,évasés, D’une main. Cette robe-plan, contractée,
ouverte,
par la Fée aux ongles ras. Est-ce, est-ce que ce vent–tout ce qui brûle…-vient de nous, frissons absolus, falaises, mouettes au coeur de l’’Intermittence, l’Emettrice—sa pluie qui nous rongeait—… Lire la suite →

Feu, Forêt

Et tu es en ce monde en lui même amassé Comme une robe de transes qui est l’aube Du ciel tu y mires les battements d’un coeur la forêt veut te boire à longs traits lentement 
Eau de vie adorée… Lire la suite →

DES GRANDS DE CE SIECLE

On n’approche de vous que comme du feu superbes acerbes au haut verbe Impeccables imberbes Téléphones de la distance maximale Stances de l’infamiliarité On vous arrache tout entier tous si un seul millimicrongramme de louange vous aimez les livres fins… Lire la suite →

LA LIANE

LA LIANE Depuis vous il n’y a nulle autre Le long du port avec les Nôtres Nous marchions transis tremblants J’aime tes lèvres jusqu’au sang Ce sang du ciel sans fin bluté La Liane est bleue et bleutés Sont tes… Lire la suite →

MONORAIL

Monorail, monorail-ou feuillée- la Traversée sans heurt, son heur hétéroclite, haut risque rose, nous prîmes : parcs aux hérons, requins-tigres , bonobos, baobabs, tiques calmes, nul autre profilé dans le cadre ardent des portières aux seins bleus, contours qui ne… Lire la suite →

VEANGEANCE

VENGEANCE là l’aube perd un œuf dans les plis de ses couches emplâtrées de nuées l’aube perd un œuf dans les piles de plis emplâtrés de ses rideaux l’aube perd un œuf dans les poules emplâtrées de ses fanfares l’aube… Lire la suite →

L’arythmie délace…

l’arythmie délace les atomes et l’été des rivières spontanées on suit dans la forêt multipliée le corsage espiègle d’une feuille solitaire décadente la jouissance d’une fougère l’assouvissance du vrac d’un coup d’épaule secoué le joug de la danse d’unisson les… Lire la suite →

Rodrigues a bien du coeur

Pour PATRICK SC. La lumière est déjà tachée d’ambre dans l’induration du soir Tu pèses vitement sur les touches tes complices lunatiques Il est des numéros qui traversent la nuit et qui masqués la navrent Par ton haleine retenue et… Lire la suite →

Route des laves

ROUTE DES LAVES (PERCEVAL) J’allais. Tu m’aiguillais. Les lèvres du volcan Brûlaient tuméfiées. (L’odeur de ton sang coule ! Vers l’Océan ! Un fils hurle dessous la lave !) La confiture est noire où les pentes tremblaient ! (Trop d’alcool… Lire la suite →

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