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Te guette malgré tout, fort de sa queue aqueuse,
Le gueux qui, s’il réclame après tes apprêts neufs,
Toujours œuvre pour que ton nom aux mille veufs
Apposé, ne déchoit aucune âme amoureuse.

Sublimée en ton simple appareil de danseuse,
Tes seins nus s’abîmant des baisers de la teuf,
Remontent ton estime à chaque assaut de bœuf
Des gus claquant leur chair sur ta peau savoureuse.

Infirme et dévasté, ton sentiment se perd
En méandres bancals, en masque qui ne sert
Qu’à couvrir la hantise à tes joutes soumises,

Mécanique d’un jeu dont tu voudrais t’enfuir :
Tu rumines, jouis, pour qu’elles ne soient mises,
Gardant pour toi ce rut à se tanner le cuir.

http://nullepartetjamais.blogspot.fr/



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