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Je sais que tu attends de moi bien de l’action,
Mais ma vocation réelle, mon attention,
Sont de laisser voyager l’imagination,
L’enfant ne ferait pas mieux dans ses inventions.

Inspiré en cet instant, j’écris… donc je suis !
A ces moments de grande émotion, je m’ennuie
De toi, de tes traits d’humour et de ton esprit,
Ma plume se fait toute légère, à l’envie.

J’ai consommé la meilleure partie de mon moi,
Sois gentille, ne me demande pas pourquoi,
Ni comment je suis ton ami, mais je suis là,
Sans savoir moi-même ce qui m’attire en toi.

Mon physique absent de façon permanente,
Mon esprit est à toi de façon latente.
Ma plume, des signes de toi, en attente,
Étofferait des envolées éloquentes.

Je rigole de tout, même de moi, pour rien,
Mes larmes coulent pour tous les malheurs humains,
Le faible enfant en errance, crevé de faim,
La femme, objet de violence, au mauvais destin.

Tout, peut être cause à la joie ou tristesse :
Un malheureux condamné, souffrant sans cesse,
Un animal fuyant la mort, en détresse.
Tu es mon unique cause de liesse.

A défaut de fleurs, de parfum, de beaux manteaux,
Visites, voyages, sorties en tourtereaux,
Je t’offre ce poème en guise de cadeau :
Quelques strophes disant, par des mots, mes grands maux.

A.SALEMI. Le 19 Septembre 2017.
Tous droits réservés.



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