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TERRORISME

La France, pays libre, terre d’accueil
De votre pays natal vous avez fait le deuil
Nous vous avons accueillis
Dans nos villes, construisant une autre vie
Avec vos différences, nous avons fraternisé
Blanc, noirs, basanés, on peut pactiser
C’est ce qui arrive dans la plupart des cas
Mais chômage, déscolarisation, parents baissant les bras
Ont fait le lit de la délinquance, de l’extrémisme
Les jeunes ont perdu foi, idéal, optimisme
Ils ne croient plus en un monde de justice
D’amour, de fraternité, où leurs rêves deviendraient prémices
D’une vie paisible ; travail, foyer, enfants
Oh ! Bien sûr le quotidien n’est pas toujours exaltant
Mais enfin, vivre dans la droiture, c’est important !
Même si le parcours n’est pas forcément
Ce dont on rêve quand on a vingt ans !
Il est donné à très peu de vivre de grandes choses
Quelques êtres d’exception connaissent l’apothéose
Le bonheur d’exercer le métier qu’ils souhaitaient
Gagnant bien leur vie, épanouis, les autres, insatisfaits
Le monde est injuste, tous, on le sait
Il y en a qui s’enrichissent à coup de forfaits
D’autres qui triment dur, juste pour le nécessaire
Ne pouvant s’offrir ces inutilités dont on se passait hier
Alors, on se laisse entraîner vers de faux idéaux !
Révoltez-vous, tuez, massacrez, devenez des fléaux
Des êtres sans âmes dont on a lavé le cerveau,
Qui croient en des prophètes prêchant le faux
Pour s’enrichir, ils mentent, causant mille maux
Oui la France pleure, le monde pleure
Partout vous semez le malheur.
Vous n’êtes pas des héros mais des victimes
Qui en se faisant exploser commettent le crime
Vos corps déchiquetés ne seront pas honorés
Vous êtes aussi des sacrifiés.
Tous les morts que vous avez fait tomber,
Tous les corps que vous avez mutilés,
Vont causer le même tort aux vôtres.
Vous connaîtrez même douleur que la nôtre.
Les avions vont lâcher des tonnes de bombes,
Vous allez devoir creuser des tombes
Ils ne font pas la différence entre criminels
Parents, enfants périront, sort cruel !
Vous aurez réussi à semer le chaos, ouvert des plaies
Ils doivent se frotter les mains, ceux qui vous endoctrinaient
Détruisant votre matière grise
Regardez à vos pieds, ceux qui gisent !

Réveillez-vous, ouvrez les yeux
Tournez votre regard vers les cieux
De là-haut, le juge universel
Vous condamne aux flammes éternelles !

De cette jeunesse perdue, ayons pitié !…



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