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L’absence, ce grand vide
Qu’on aimerait combler…

Tel un petit oiseau esseulé
J’essaie par ma force de l’apprivoiser,
Pour que mes matins les plus froids,
Ce manque, ne me brûle pas les doigts.

Alors, ma main capture ton joli sourire laissé
Un soir sur le bord de canapé,
Dégageant cette fragrance, ce parfum
Endormi que je connaissais si bien.

Sur les murs,
Tes mots se sont cristallisés
Autour de ces silences glacés,
Car la vie a déployé ses vicissitudes
À grands coups de solitude.

Mais j’entends déjà nos souvenirs rieurs
Frapper à la porte de mon cœur,
Et je te sens là, toi
Tout près de moi.

Pascaline



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