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Du soir au matin, toujours en pyjama
Caché derrière tes draps tu dessines une colline
Un spectacle, une comédie, de ce panorama
Que tu gardes au lit, cette outrageuse popeline

Enlève cette marmotte, que tu sois séduisante un instant
Le vent emporte au loin cet habillage d’un autre temps
Que je me souvienne toujours le même refrain
Bon sang, enlève ce putain de machin

Du soir au matin, toujours en pyjama
Comment fais-tu habiller en zigomar
Pour être si lointaine et aveugle
Je me surprends, à deviner, espiègle

Un jour, tu jetteras aux orties ton pierrot
Pour que j’en découvre ce corps, si beau
Qui me donne une frénétique envie perturbable
De voir les courbes de ce corps désirable

J’adore de mes doigts courir le long de te seins
Contre toi, à épouser tes formes généreuses à desseins
Je rêve, à l’infini, de te voir nue sans ce vêtement
Allongée sur le lit, te procéder horizontalement

Poème original de Jean Olmini
Le 11 juillet 2016



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