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J’ai donné aveuglement, ma confiance
Offert mes petites et grandes, confidences
Sans vraiment réfléchir, aux conséquences
Que pouvait avoir, cette sorte de délivrance

Je ne voulais, aucun secret pour elle
D’ailleurs, elle mettait d’un précieux conseil
Je ne voulais rien cacher de ma vie, de mon passé
Du présent à l’avenir, sans sourciller tout lui confié

Bien qu’elle veuille prétendre le contraire, aujourd’hui
Sur ce triste et funèbre, scabreux chemin de la vie
Où nous avions prévu, tous les deux de parcourir
Même les poches vident, ayant en bandoulière le sourire

Sans concession aucune, condition
Aller tout droit, dans la même direction
Quand on sait, d’où nous venons
C’est bien plus, qu’une simple confession

Ma trahison, vient de mon tendre amour
Qui utilise avec panache, et sans aucun détour
Chacun des faits, lui ayant été exposer
Sous le saut du secret, en douces pensées

Afin de me livrer, pieds et mains liées
Au sarcasme de personnes, bien attentionnées
Aux canines bien acérées
Prêtes à vous dévorer

Qui n’ont que de bonne conscience
Que celle de bien vous descendre
Et qu’importe si la vérité, est transformé
Défiguré, le but est de vous discrédité

Avec grand plaisir, et sans aucun remord
Ils avouerons, que vous possédez tous les torts
Ne sachant pourtant, quasiment rien
De votre histoire, ainsi dépeint

La trahison est instamment pire
Qu’une torture à vous faire soutenir
Autre chose, qu’un harmonieux langage d’amour
Auquel vous avez cru, naïvement pour toujours

Je me suis délivrer auprès d’elle, comme jamais
Avec quiconque, et forte conviction je ne l’avais fait
Qu’elle soit ma femme, et non ma Dame de cœur
Comme l’enfant rieur, aux joues rebondies de bonheur

*Toute ressemblance avec des personnes vivantes
ou ayant existé ne serait que pure coïncidence… Naturellement.

-DAGUE PASCAL-Tous droits réservés ©



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