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De tendres feuilles caressent la plante de mes pieds,
Puis soudain s’envolent vers la cime des cieux.
Ecureuils s’enfuient sur un pas capricieux.
Seul le doux souvenir semble encore me lier,

A ces lieux dont mes traces jonchaient les artères…
Une odeur repoussante s’emparât de mes sens,
Quand au sol me frappât la laideur de la terre.
Une infâme cicatrice ignorant la décence,

Parcourut brutalement tous les pores de ma chair :
Que sont-ils devenus nos vieux disparus ?
Le coeur ne sait-t-il point raviver les gens chers ?

Maudit temps ! Tu détiens tous ces chemins déchus ;
Jusqu’aux bonheurs passés, jusqu’aux rires des enfants…
Aux honneurs trépassés que la raison défend.

Stephane Meuret
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