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Si je pouvais m’en aller là ;
Là où les hommes finissent leur vie ;
Las de jouer les bons amis ;
Si je trouvais ce chemin là.

Car je suis ivre de vos plaisirs
Que l’on esquisse comme des sourires ;
De tous vos Riens que je ne fuis pas,
Si triste soit-il ce si doux pas…

Je ne sais guère qui condamner,
Qui de l’absurde ou du sensé ;
Mais de cette guerre je veux sortir

Tout fier et fou et l’âme qui ment ;
Que tout redevienne comme avant ;
De l’esprit pur au cœur de cire…

Stephane Meuret
1998, Copyright



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