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Tu as envie de briser la terre sèche, de marcher alentour des pierres blanches et noires. Sous les peupliers ta fatigue se mêle au soleil en sueur.
Relève ta tête lentement aux mots d’un autre. L’écureuil ramasse sa pitance d’hiver et toi tu sors de ton antre ,les mains joyeuses et réconfortées. Des flancs de verbes enserrent encore ton crâne; Les oreilles affamées de plénitude tu cherches la longue et délicate phrase arrachée à l’ornière.
Ils sont si loin en chemin, tes frères.



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