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Tu ne sauras jamais, tous ces mots qui me brûlent,
Trop peur de tout gâcher ou peur du ridicule,
Si peur de te perdre, à faire n’importe quoi,
Je préfère te rêver, t’emmener dans mes songes,
Lorsque c’est le cœur qui parle, pas de place au mensonge,
Pour combattre les doutes et vaincre les pourquoi.
Pourtant, je reste là, le cœur au bord des lèvres,
Et je parle avec toi,
Comme avec un copain,
Trop loin pour te sourire ou te donner la main,
Et je sens doucement revenir cette fièvre
Qui enflamme mon cœur rempli de toi.

Copyright 2016
Martine BES
3/02/2012



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