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Comment dire que le ciel est bleu quand il est gris ?
Comment voir la lumière dans un ciel assombri ?
Pourquoi s’inquiéter et se dire mal compris ?
Comment réagir en face d’un tel mépris ?

L’homme devra-t-il se soumettre au destin fatal ?
Lui faudra-t-il revivre son parcours infernal ?
Ne faut-il point se dire qu’on se fait tout un mal
A vivre le printemps sous un ciel hivernal ?

Quand le coin observé semble devenir sombre,
Regarde de tous côtés et cherche la lumière !
Et quand, en regardant, on ne voit que de l’ombre,
En se frottant les yeux, la vision devient claire.

L’esprit, en cherchant la clarté, se torture,
Les poumons ralentissent et l’oxygène impur
Se dilue dans le sang, perturbant la nature
Et les nerfs se contractent resserrant l’armature !

Les images trop sombres pourront être éclaircies !
Si l’optimisme livre un combat sans merci
S’opposant avec force au pouvoir des ombres
Refusant de gésir au milieu des décombres !

Quand la « faucheuse » passe, elle en a le pouvoir !
Quand la mort se présente, ce n’est que son devoir.
Et face au destin, pourquoi se dire défait
Quand, partout en ce monde, rien ne semble parfait ?

Quand le destin s’impose, par une peine douloureuse,
Ouvrant plaies et blessures et sans ménagements,
Quand cette douleur se fait profonde et insidieuse,
L’optimisme permet d’oublier ces tourments !

Le pessimiste doutant, se décide à germer
Au sein d’un esprit qui se veut renfermé
Tandis que l’optimiste, combattant acharné,
Refuse la déchéance et ose le proclamer !

« Hier » est ce qu’il est mais « hier » n’est plus là !
L’optimiste vit son heure et regarde au-delà !
Il peut, dans la douleur, voir la vie toute en rose
Refusant de subir, rejetant cette psychose !

« Demain » ? Je veux qu’il soit tel qu’il doit être !
L’optimiste n’admet que sa propre vision
Il sait que le soleil brille derrière cette fenêtre
Et, devant son esprit, il installe la raison !



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