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Les choucas volent s’abriter.
La bourrasque heurte ma fenêtre.
L’épouvantail est décapité.
Octobre est dur comme un vieux reître.

Drache et vent se sont accointés,
Leur flamenco sur les toits résonne !
On n’a pas eu un bel été :
On s’en plaint moins que de l’automne !

Deux matous braillent leur haine
Mais la tempête la tempère.
La branche se détachant d’un chêne
Brise les verres de la serre.

Sur les trottoirs coule une boue immonde.
Un chien perdu hurle à la mort.
Vers minuit c’est les moutons qu’on compte,
Mais le sommeil semble loin encor !

Des fêtards rentrent sans trop s’inquiéter
Mais sont bien arrosés en fin de sortie.
Quand est-ce que ça va s’arrêter ?
Les autos sont fort ralenties.

Tempête en mer. L’Ourthe déborde :
Campeurs du bord de l’eau aux abois.
POSITIVONS car, aux feuilles mortes,
On trouve des bolets dans les bois !



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