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Je pense à toi ce soir, aux mots que tu m’as dits,
A l’hiver diffus qui m’empêche de te voir,
J’aimerais lire tes pensées dans ce long ciel noir,
« Je ne t’oublierai pas » et notre espoir naquît.

J’ai si mal à mon cœur, Ô ma douce emportée,
A chacun de mes pas, je revois ton image,
Mes rêves endormis pleurent ton innocent visage,
De ce jour maudit où tes yeux m’ont quitté.

Embrasser la bohême jusqu’à nos testaments,
Je t’aurais protégée des écueils si nombreux,
Que la vie nous réserve quand nous ne sommes deux…
Que le soleil rayonne le chemin des amants !

J’aurais dû retenir ta main triste, empressée,
Te serrer dans mes bras, te dire combien je t’aime,
J’aurais dû me souvenir que le bonheur se sème,
C’est alors dans la joie que je serais resté.

Je m’en veux tellement de n’avoir pas osé…
N’attends plus, mon amour, cueille-moi en ce soir !
Mon âme toute entière ne demande qu’à croire,
A mon œil s’envolent des larmes de rosée.

Je voudrais chaque jour pouvoir me reposer,
Sans que ta vive absence ne serve mon désespoir,
Et dans ce froid muet, sans m’en apercevoir,
Un doux flocon de neige, sur mon front, s’est posé…

© Spleen – Stéphane Meuret – Tous droits réservés – 26 Février 2018



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