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je mourrai en hiver,

de cette maladie,

que l’on appelle tristesse.

Le froid gelant la terre,

rallonge un peu ma vie,

comme lorsque tu me caresses.

Arrive, le printemps tout fier,

faisant tomber mon sursis,

le sol lui, réclame sa caisse.

Je ne veux pas me laisser faire,

c’est trop long une nuit d’infini,

je n’aime pas à ce point la paresse.  

Je suis prêt à continuer la guerre,

l’été nous pourrons tuer l’ennui,

le tout dans la joie et l’allégresse.

Puis l’automne et ses promesses de misères,

me rappelleront le goût des soucis,

qu’il n’y a pas de remède à ma détresse,

                    Dimitri Aksil.



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