Partagez

Au-delà des collines de mes drames
Et la folie d’un destin morne
Je vois les lueurs d’un aube infâme
Et j’assiste à la chute de mes larmes

Entre le visage du soleil et la beauté de la lune
Se dessine les frontières de l’éternité
Par la force de la marée,les vagues et leur écûme
Où ces rayons cendrés ne trouvent point un foyer

Le putride donne sens à la naissance de la beauté
Comme les démons le donnent autant aux anges sacrés
Je traîne la grâce de ce maudit qui m’habitait
Dans le corridor de ce matin séraphique qui s’est installè .



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 8 votes