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Un moustique piqué de vol stationnaire
Ambiança la pièce avant qu’il ne rusât
Pour me pomper le sang que sa trompe infusa
En retour dans les bras, les jambes, oh misère… !

Peut-être dérouté par une autre lumière
Ou digérant le fluide, en bolide il fusa,
Paria de la chambre à l’air de yakusa,
Vouant au seul sérum son existence entière.

Eût-il été plus grand qu’il fût terrifiant
Mais son corps minuscule est insignifiant.
Quand il suce en silence à plusieurs reprises,

Il fatigue s’il pique un petit peu trop fort.
On en ressent alors de râpeuses hantises
Sous forme de boutons, un certain inconfort.



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