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Un pèlerin marchait pieds nus le ventre affamé
Il priait Dieu, la vierge, tout en rêvant au paradis!
Alors la neige blanchit son visage : » je fus érudit
Sur un campus, ils furent nombreux à m’acclamer

J’apprenais à la jeunesse d’autres vers à déclamer
Ma foi se lamentait de connaître le discrédit
J’aimais les femmes sans tabou, sans interdit
Je ripaillais de concert avec des notables réformés !

Aucun prodige m’apparut à la lumière du fleuve
Ma pensée était lente dans la beauté de l’épreuve
Je m’éloignais du rivage en dégustant un alcool

Pendant la nuit, je lus la bible, le coran, le talmud
et notais mes impressions, novice encore prude!
Je réfléchissais: être libre ou célébrer une idole? »



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