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« La vie est un rève, c’est le réveil qui nous tue » Virginia WOOLF.

Dans les regards qui nous abiment
de ces enfants qu’on assassine
à coup de bombes infaillibles
Dans ces cris de mères epleurées
dans ces sanglots et ces abîmes
on ne sait plus comment aimer
Dans toutes ces vies que l’on nous vole
dans ces croisements de destiné
comment avoir les yeux tournés?

C’est nous, humains, qui sommes bafoués

Dans cette nature que l’on arrache
dans cette faune qu’on lapide
dans toutes ces forêts dévastées
à coup de hache, à coup de traffic
on atteint l’aube du dramatique
même l’atmosphère va se raréfier
Les eaux se troublent, évaporées
les OGM donnent la nausée
à quoi sommes nous donc condamnés?

C’est nous humains, qui sommes bafoués

Dans ces misères que l’on ignore
dans ces douleurs que l’on oublie
à trop vouloir s’égocentrer
Dans les mains tendues qu’on ne voit plus
à force d’avoir trop entendu
l’égoïsme de nos sociétés
Dans cette folie qui nous empoigne
torturés par des idéaux
qu’on arrive plus a supporter

C’est nous, humains, qui sommes bafoués

Dans toutes ces femmes que l’on maltraite
dans tout ces vieillards oubliés
qu’on n’ose même plus aider
Dans cet homme qui désespère
prostré dans un silence amer
perdu dans le vide de ses pensées
Dans cette rose qui se fane
vendue pour un vase profane
et qui jamais ne pourra repousser

C’est nous, humains, qui sommes bafoués

Dans nos amours dont on ne croit plus
pouvoir tirer une vérité
par toutes ces unions délabrées
Dans ces enfants que l’on fait naitre
un bout de famille à chaque fenètres
et qu’il faudra recomposer
Ils nous reste comme une espérance
un petit souffle d’humanité
qu’un poète, seul, pourra chanter

Afin que l’humain ne soit plus bafoué,
afin que l’humain ne soit plus bafoué…



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