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J’ai rêvé, en dépit de mon vouloir,
Ignorant les capacités de mon savoir,
D’un monde
Qui ne serait plus immonde.

Mon rêve si parfait n’a duré que son temps.
J’ai rêvé de montagnes et de neiges éternelles.
Mais la réalité, devenue si cruelle,
Me montre les rivières et les fleuves asséchés
Me montre des flancs quelques arbres perchés,
Et mon rêve me déçoit, dès lors, cruellement.

Mon rêve si parfait n’a duré que son temps.
J’ai rêvé de vallées de campagnes fleuries,
Mais la réalité devant moi se durcit
Me montrant les arbres devenus rabougris
L’herbe folle fuyant ces lieux sans merci
Et mon rêve me déçoit, dès lors, cruellement.

Mon rêve si parfait n’a duré que son temps.
J’ai rêvé de rivages au sable cotonneux
Mais la réalité, avec son sourire douteux
Me montre les sacs, les bouteilles éparpillées
Me montre les flaques de pétrole qui semblent briller
Et mon rêve me déçoit, dès lors, cruellement.

Mon rêve si parfait n’a duré que son temps.
J’ai rêvé de villes, de villages mignonnets
Mais la réalité m’a ri sous le nez
Me montrant les désastres de cette évolution
Qui semble, de la nature, faire sa dévolution,
Et mon rêve me déçoit, dès lors, cruellement.

Mon rêve si parfait n’a duré que son temps.
J’ai rêvé d’un ciel où brillent les étoiles,
Mais la réalité me regarde et se voile
Me montre les nuages chargés de poussière
L’horizon si sombre que plus rien n’éclaire,
Et mon rêve me déçoit, dès lors, cruellement.

Mon rêve si parfait n’a duré que son temps
J’ai rêvé pouvoir vivre dans cette société,
Mais la réalité m’incite à m’inquiéter
Me montre partout certains agissements
Le monde les subit et vivra ses tourments,
Et mon rêve me déçoit, dès lors, cruellement.



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