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La nuit, dehors
Stupide à surprendre dès lors
Dans un acharné corps à corps
Ce jour qu’elle ne dévore
Et une longue marche encore
À dissoudre nos désaccords

Une marche, la nuit
La solitude comme mièvre support
Pensées outrées perdent le nord
Et s’échouent larmes sur les bords
De mes joues qui déplorent
La stérile clarté d’un jour fait retors

La nuit, dehors
C’est cette méprisable aube qui m’ignore
Pénombre de ces voix qui pérorent
Dans les geignements de mes torts
D’avoir aimer aussi fort
Celle que mon cœur rêvait trésor

Une marche, la nuit
Noire quand le jour dort
Un amoureux dans triste décor
Dérive comme du bois mort



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