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Est-ce que tu arrives des temps anciens
Qui me remémorent Palmyre de Zénobie
Une épique auquel j’ai peur de l’outrager,
Par mes mots souvent pleins de phobie
À l’heure où mon espoir s’est découragé,
Ô ! Muse chante-moi un refrain prussien.

Afin que je puisse m’inspirer de mots lyriques,
Les composer selon un air juste pour toi
Au nom de l’amitié assidue et qui ne s’efface…
Qui passe outre les couleurs et les patois
Et qu’elle n’aime guère vivre dans les palaces
Préférant une soirée, de tzigane et poétique.

Sûrement c’est toi la femme, la Muse que je désire
Je ferai de toi l’amie et autant l’âme sœur
Je pourrai t’aimer en l’absence de privilèges
Que pourra céder la clémence de ton cœur
D’emblée je t’aimerai sans aucun sacrilège
N’est-ce pas mon amie que c’est cela qui t’inspire.

Tu es mon mentor, la Zénobie vaincue d’Aurélien
Viens onéreuse, saisir la perche et tend-moi la main
Viens purifier l’affront, saisir l’amitié qui te manque
Je suis prêt à inventer avec toi ce clair lendemain
Ensemble chasser le jais qui s’assied à ma planque,
Par un sacrifice extrême, libre de tous les liens.

Tu es l’une des neuf Cléopâtre déesses
La Muse qui m’encourage à la Polymnie
J’en ferai tout pour t’écrire à chaque jour
À chacun des instants jusqu’à l’infini
Je te ferai connaître ainsi mon troubadour
Jusqu’au dernier souffle de mes prouesses….

Comme c’est clément de saisir le goût d’une amitié
Exquise par sa chaleur que dégage la réciprocité
Leur souffle fécond d’un printemps féerique illimité
Quand l’amour est plus grand de toutes les charités
Quand les humains se fréquentent dans la réalité
Une valeur en soi sans levain et sans vanité.

Comme il est bon et sans détour la parole de vérité
Et que sa prière est plus que survie, plus !
Que l’amour qui, se maintient d’une vie à deux
Et que nul ne peut effacer ce que fussent
Les souvenir que défend ce sentiment heureux
Celle d’une femme, et d’une sœur que j’ai méritée.

Celle qui m’incite à demeurer et non de mourir,
Elle est si loin, pourtant réelle dans mon décor.
Une fortune juste et combien importante de le dire
Tu viens de m’exclure du spleen qui me dévore.
Notre amitié croîtra comme l’edelweiss sans ire
Excitant nos cœurs et nos esprits à rester, éveillé,

À notre absence, lorsque, on s’en aille sommeiller,
Elle sera la lumière qui éclairera nos prouesses
Au-dedans nos souffles, nos cœurs s’allègent
Par la fertilité d’un amour des plus humains,
Où seront évincés les obstacles de tout chagrin,
Qui poursuivent de se fondre comme de la neige.

Alger le 11 Mars 2017
par@Echchikh Adda.
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Ire : Colère. Contrariété, point d’ébullition, ajustement, déception, exaspération, colère, indignation, plus de chaleur que de lumière, la passion, la colère, combustion lente, la colère, Remarques : ire suggère une plus grande intensité de la colère, la rage suggère perte de maîtrise de soi, et la fureur de la rage destructrice confinant à la folie.
Edelweiss (nm) Plante des montagnes de la famille des composées.



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