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Il était une fois,
Jadis au près des bois,
Un vieux roi,
Point de foi,
Surestime de soi,
Pensait avoir de quoi,
Argent en poids,
Un tyran,
Despote en premier rang,
On le surnommait le varan,
Il commandait son peuple, du palais,
Et broyait ses humbles valets,
Il violait ses serveuses belles,
Mais l’une d’entre elle était rebelle,
Elle s’appelait Isabelle,
Surnommée peau de cannelle,
C’était la plus belle,
Gardée aux yeux des sentinelles,
Toujours avec lui en querelle,
Pour son refus à la soumission,
Il prit alors son mari et son enfant, adolescent,
Il les tua et but de leurs sangs,
Et comme dernière carte, il laissa son pauvre père pesteux
Pour l’obliger à faire ce qu’il voulait, l’affreux
Isabelle céda et se lance à contrecœur,
Elle regrette sa famille mais n’a plus peur,
Elle voulait à tout prix se venger de l’empereur,
Désormais, il la viole chaque jour,
Pour assouvir ses besoins pervers qui montent de jour en jour,
Elle était lacée d’être indignée sept jours sur sept,
Et être violée comme une bête,
Il lui fallait à tout prix qu’elle arrête,
Sinon, rongés seront les traits de sa jolie petite facette!
Elle jura alors de martyriser le monstre qu’il la maltraite!
Mais elle ne peut le tuer,
Dépourvue de tout objet invalide,
Et trop faible contre le tyranneau solide,
Sa canne a pêche serait donc le lit lassant,
Sans-façons,
Pour ne pas éveiller les soupçons,
Cependant, quel sera l’hameçon?
Une couverture? Un oreiller? Ou un caleçon?
Non, ce sera un simple contact cher roi réticent,
Pour ce, Elle se rend chez son père mourant,
Se rapproche de lui en courant,
Le prit dans ses mains,
Se laisse infecter,
Elle lui dit:
 » Mon cher père,
Tu es tout ce qui me reste dans cette terre,
Dans quelques temps, ce sera fini, mon aire,
Je t’envoyais des lettres en hebdomadaire,
Tu sais ce que je vis, un calvaire,
Le seul moyen de me plaire,
Est de me venger de cet octogénaire,
Les jours où il souffrira, je serai jubilaire,
Et le jour où il mourra, sera légendaire. »
Elle rentre la nuit chez la victime,
Passe avec lui sa nuit ultime,
Laisse l’épidémie continuer son crime,
Apres une semaine,
La ou le roi commence à sentir la gêne,
Elle revient chez son père,
Epiée par les gardes vulgaires,
Elle se mutila et prit son sang,
Et écrit avec, sur le paillasson…
Isabelle tarde à revenir,
« Revient Isabelle où nous te tuerons », les gardes dirent,
Jusqu’à ce qu’ils aperçurent du sang coulant,
Sous le portillon exhalant,
Le roi fut communiqué et vint en râlant,
Il arrive près du portillon et fit signe,
Aux gardes de le laisser seul,
Face à Isabelle l’indigne,
Il entre à la maison,
Interloqué, choqué!
Il voit Isabelle et son père,
Allongés sur le parquet,
Egorgés,
A côté d’eux, un paillasson,
Sur lequel est écrit en sang,
 » Je savais bien que tu viendras ici,
Sache bien que tu m’as torturée,
Tu m’as pris la vie et l’as indurée,
Tu savais bien que je souffrirai,
Et que j’avais un père agonisant,
J’ai juré de me venger,
J’ai pensé, j’ai songé,
J’ai fais des nuits blanches,
Pour prendre ma revanche,
Et mettre terme à l’avalanche,
Tu souffriras bien mon cher,
Comme moi,
Littéralement comme mon père,
Sache bien que c’est moi qui l’ai tué,
Ensuite, je me suis suicidé,
Pour qu’on ne vive pas ta souffrance,
Maintenant lis bien ces dernières lignes empereur,
Et dis à tes gardes de les chanter en chœur,
Je t’ai vaincu sa majesté l’avachi,
Veni, Vidi, Vici. »



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