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Je viens me confesser mon père,
vous faire part de mes quelques regrets
quand bien même je m’y complaît.
Je viens lever mon verre
à mon bonheur, tant pis s’il vous paraît éphémère.
À ce coeur qui se fend,
à toute sa sa sève qui se repand;
À ces amours dont on se repent,
desquels personne ne nous défend;
À toutes ces lessons qu’on apprend
à nos dépends;
Oui, à ce chagrin qui nous pourfend,
je veux lever mon verre
et le laisser couler sur l’ encre.
À la vie et ses reverts,
parfois polis, parfois tendres;
À toutes ses merveilles,
autant vermeils
que cendres;
À toutes ces fois
où sans espoir,
on attendit que le christ déscende,
je veux lever mon verre
et y laisser couler l’ encre.
À ces érreurs que le mal nous dicta,
à tous nos incessants amen à son diktat;
au sage et à ses fables,
pour eux ,je garderai le verre bas,
posé sur la table…



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