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Il fallait l’océan, gigantesque et puissant,
Pour qu’espace de vie, tu disposes d’assez ;
Car il n’est de parterre pour pareil cétacé,
Impassible charmeur des rivages fuyants.

A jamais ton image, ton sourire marin,
Se dessinent innocents aux recoins de nos tables.
Viennent emplir cahiers et chef-d’œuvres immuables :
Homériques histoires peignant rires aux bambins.

Mais ton cœur les ignore, métaphores et fables ;
Tous ces mythes qui t’arborent pour unique personnage.
Toi, ton œil amoureux, majestueux zoophage,

Ne se peut détester ceux qui tuent tes semblables.
L’homme pourtant te meurtrie, vil chasseur bestial,
Lui, ton frère éternel, mammifère impérial…

Stephane MEURET
Copyright 2017



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