Partagez

Viens, je t’emmène…

Comme tu as l’air triste, dis-moi que fais-tu là ?
Tout seul en bout de piste, dans le fond de ce bois ?
Tu n’as pas de maman, quelqu’un t’a oublié ?
Une petite fille qui ici t’a laissé ?

Je te comprends tu sais, moi aussi je m’ennuie
Je n’ai plus de maman, ni de papa aussi
Un jour ils m’ont laissé dans un orphelinat
En me disant  »Sois sage , bientôt on reviendra »

Ils ne sont pas venus, je suis un orphelin
On se moque de moi, je reste dans mon coin.
Parfois je m’imagine qu’ils viennent me chercher
J’attends impatiemment, assis sur l’escalier.

Jamais on ne m’écrit, jamais on ne m’invite,
Même le père Noêl ne pense plus à moi
J’ai envie de m’enfuir et de courir très vite
Pour m’en aller très loin, qu’on ne me trouve pas.

Je ne sais pas mon âge, alors je me l’invente
Je ne sais pas mon nom, on m’en a donné un
Et quand on me questionne, alors parfois j’ai honte
De dire que mes parents sont partis loin de moi.

Tu ne me réponds pas petit ours solitaire
Tu ne veux pas me dire, qui t’a abandonné ?
Tu vois il y a des gens, qui ont un cœur de pierre
Mais si tu es d’accord, moi je veux bien t’aimer.

On va partir tous deux dans un monde de rêves
Courir dans les sentiers, nager dans les ruisseaux
Mangeant des fruits sauvages, buvant dans la rivière
On se fera un lit, avec de la bruyère
Blottis l’un contre l’autre, on se tiendra bien chaud.

Viens, il faut faire vite, il faut que je t’avoue
Que je viens de m’enfuir de ce monde de fous
Avant qu’on me rattrape, je voudrais m’envoler
Et ne plus revenir, enfin tout oublier !

© Danièle Labranche

Viens, je t’emmène…

Comme tu as l’air triste, dis-moi que fais-tu là ?
Tout seul en bout de piste, dans le fond de ce bois ?
Tu n’as pas de maman, quelqu’un t’a oublié ?
Une petite fille qui ici t’a laissé ?

Je te comprends tu sais, moi aussi je m’ennuie
Je n’ai plus de maman, ni de papa aussi
Un jour ils m’ont laissé dans un orphelinat
En me disant  »Sois sage , bientôt on reviendra »

Ils ne sont pas venus, je suis un orphelin
On se moque de moi, je reste dans mon coin.
Parfois je m’imagine qu’ils viennent me chercher
J’attends impatiemment, assis sur l’escalier.

Jamais on ne m’écrit, jamais on ne m’invite,
Même le père Noêl ne pense plus à moi
J’ai envie de m’enfuir et de courir très vite
Pour m’en aller très loin, qu’on ne me trouve pas.

Je ne sais pas mon âge, alors je me l’invente
Je ne sais pas mon nom, on m’en a donné un
Et quand on me questionne, alors parfois j’ai honte
De dire que mes parents sont partis loin de moi.

Tu ne me réponds pas petit ours solitaire
Tu ne veux pas me dire, qui t’a abandonné ?
Tu vois il y a des gens, qui ont un cœur de pierre
Mais si tu es d’accord, moi je veux bien t’aimer.

On va partir tous deux dans un monde de rêves
Courir dans les sentiers, nager dans les ruisseaux
Mangeant des fruits sauvages, buvant dans la rivière
On se fera un lit, avec de la bruyère
Blottis l’un contre l’autre, on se tiendra bien chaud.

Viens, il faut faire vite, il faut que je t’avoue
Que je viens de m’enfuir de ce monde de fous
Avant qu’on me rattrape, je voudrais m’envoler
Et ne plus revenir, enfin tout oublier !

Danièle Labranche



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 1 votes