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Déesse amène des étés,

Aux quatre coins d’un parchemin,

Ecris mon nom tout près du sien,

Que rien ne vienne les effacer !


Quelle belle promesse que se marier,

En ces avenirs incertains…

D’un homme naît un sacristain,

Dans un don noble de nudité.


Nous y boirons à nos aînés,

A nos ravissants chérubins.

Que la mémoire de nos destins,

Nous berce de longévité.


Brillant d’un joyau décoré,

Bénissant tout des lendemains,

S’épouse au long de votre main,

Le fruit de nos âmes adorées.


Sous nos sourires immaculés,

De ce doux soir au bon matin,

Par-delà ces vastes jardins,

Les cœurs crieront « vive les mariés ! »


© Spleen – Stéphane Meuret – Tous droits réservés – 4 Juin 2018


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