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À toi mon amie, je pense à toi à ce jour unique
Quand la source poétique m’inspire et là voilà !
Peut-être sera-tu mon ultime Muse est-ce là !
À cet endroit présent ! Je t’imagine en tunique

À toi la simple qui n’a pas omise sa promesse
Je veux te faire l’éloge car je te vois maintenant.
Pour souhaiter de vœux dévoués avec prouesse
D’un grand seigneur qui aime la joliesse d’antan.

Je l’exprime hautement libre sans être présomptif
Libre de toutes obsessions surannées.
Je veux t’adorer, le droit de t’adopter à l’instinctif
À haute voix je le dis sans être condamné.

Par cet été amical qui s’élève aux alois
De tout accroc et de mauvaises chimères
De valeurs qui nous assurent par leur pavois
Ils nous ferons voyager par leur lumière.

Une éclisse rare qu’on ne repère qu’aux sublimes
Une silhouette inquiétée pour son futur
Une femme qui souhaite à ses rêves ultimes
Qui s’habille d’un rouge pourpre et pur.

Qui accroît ses rayons opales à ta robe de zénith.
D’un blanc reflétant et incolore à peine.
Aux anges qui te surveillent dans une clarté élite
Ondulent à leur lit avec ton âme sereine.

Tu es là ! Maintenant dans mon assemblée,
A pensé comme moi, je ne sais jusqu’à quand,
Jusqu’à quand nos émotions resterons celés,
Laisser dans l’expectative à contre-courant.

Je veux sentir ta thébaine je veux te voir en liesse
Paraître à mon visage et à mon cœur triste parfois
Je ne veux que cette grande pléthore de ta noblesse
Se relèvent et acquiers le temps à chaque fois.

Avec moi cet émoi est assidu celui de l’amitié
Quand on perçoit et qu’on la ressent
Comme une complainte pleine par sa fertilité.
C’est un acte tangible des pur-sang.

Laissez-vous aller dans mes allures qui vous filent
Une authentique disposition que j’aime fonder
Pour retrouver une chaleur agréé et non versatile.
À chaque jour qui se dégage pour nous inonder.

Alger le 04/08/2015 13:48
Echchikh Adda



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